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AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

On n'a jamais raison trop tôt, on a raison. Point... C'est un peu radical et parfois on ne vit jamais assez longtemps pour le savoir. Dans nos urgences, des mots de maux, des clins d'œil et des coups de gueules, des propositions, des idées (parfois), des envies, transition toute faites pour toutes les belles...

Publié le par franck
Publié dans : #social

Cela fait quelques mois que je suis en effervescence concernant ces quelques chiffres et leurs proportions. J'ai cherché, lu, appris et finalement il y a peu j'ai réclamé en ces termes l'annulation de la totalité des frais perçus par ma banque sur mon compte. L'intégralité des échanges aurait été indigeste à lire, les tableurs de chiffres n'en parlons pas...

D'autre part, j'ai parcouru certains article du code monétaire et financier pour au final considérer que l'attitude de la banque est abject. Elle a spéculer sur mes difficultés, je me suis leurré sur la manièe de les résoudre, alors c'est dans un rapport de force, mais aussi de bonne intellligence, que je tente de m'adresser à la banque, les rappelant aux textes de loi.

Une semaine déjà et pas de réponses...

 

Objet : Réclamations

Madame la directrice,

Ouvrier bancaire...

 

Petite définition définition contemporaine de l'usage des banques par les titulaires de minimas sociaux et du rapport de celui-ci.

 

Quelques tracasseries m'ont conduit à éplucher mes treize derniers relevés de compte bancaires. Oh rien de bien compliqué, je ne suis titulaire que d'un compte courant dans une bien connue et un crédit revolving dans une autre. À la lecture de ceux-ci, j'ai le sentiment d'être devenu un ouvrier bancaire. Quelqu'un qui a des projets, cherche à élaborer et développer des démarches dont les principaux bénéficiares sont les banques. Enfin celles avec qui j'ai un lien, mais qui pose aussi la question de savoir combien nous pourrions être aussi dans ce cas.

 

Triste réalité d'où point un malaise. Je me suis leurré, j'ai leurré aux simples bénéfices des banques. Misères...

 

J'ai donc deux identités bancaires, une pour mon compte courant où transitent 100% de mes ressources et l'autre avec une réserve de crédit revolving.

 

Quatre grandes catégories de ressources :

 

A/ La CAF=37,8%

B/ Pole Emploi=30,1%

C/ Apport externes=9,5%

D/Activités=21%

E/ Remboursement santé=1,5%

 

En me portant sur les dépenses et tentant d'organiser celles-ci en grands postes je décompte 7 sources de captations bancaires (pour les deux) :

 

1° Les échéances de crédit

2° Les cotisations

3° Intérêts sur les débits

4°Frais de commissions

5°Retrait DAB hors réseau

6°Assurance maison

7° Assurance santé complémentaire

 

Notez que la banque où se trouve mon compte courant capte à tous les étages et que l'annexe revolving seulement sur les échéances de crédit mais avec 50% en moyenne d'intérêt par mois. Ma banque conventionnelle, c'est à dire aussi celle, non pas que l'on m'oblige à utiliser, mais dont le monde moderne a sû rendre indispensable, capter à elle seule 12% de mes ressources.

 

Si j'ajoute le potentiel de captage de la seconde, ce sont 17,7% de mes ressources qui tombent dans l'escarcelle des banques. Si je voulais signaler un écart indécent juste en manipulant deux ou trois chiffres, en ne prenant par exemple que mes ressourcesinstitutionnelles (AHH+ASS), les deux banques ont prélevé 26,13% de mes ressources.

 

En clair à chaque fois que l'on me donne officellement 100€ en regard de mon statut, les banques en « gagnent » 25. Si c'est le résultat de ma dernière année il conviendra de préciser les divers postes, ceux-ci sont dans un tableur que je tiens à votre disposition.

 

Avec 20% de TVA sur les 75% restants de ces ressources, 40% de ce que je perçois de « droit » (je me demande pourquoi je le mets entre guillemets, le droit c'est le droit non?) repart illico presto de mon compte vers les banques.

 

Sur la totalité de ce que me prélèvent les banques, les répartitions sont les suivantes :

 

Échéances : Banque 1 : 31% banque 2 : 30,7%

Cotisations:2,4%

Intérêts sur les débits:1,3%

Frais de commissions:11,1%

Retrait DAB hors réseau:0,8%

Assurance maison:5,4%

Assurance complémentaire santé:17,1%

 

Je me suis leurré, j'ai leurré ; une cruelle désillusion, moi qui ne crois en rien, j'ai crû que tout pouvait s'arranger en développant des projets, des idées avec lesquelles j'espérais me fabriquer un statut de professionnel.

Le manque de soutiens publics à l'association que j'anime m'a conduit à assumer en partie seul, les démarches, les initiatives de promotion, en vain. À force de dire aux gens de construire en paille pour ne pas s'y retrouver, c'est moi qui y suis.

 

Vous me direz, tu n'avais qu'à faire attention, oui et heureusement que j'ai fait attention, la situation pourrait être bien pire. Elle pourrait surtout être bien meilleure Parfois, ça ne tient à pas grand chose. Les échanges avec ma banque courante étaient il y a un an très cordiaux, au point qu'elle avait dans sa grande générosité consenti à étudier une offre de crédit pour racheter ce fameux crédit revolving, j'aurais économisé sur l'année environ 30% de la totalité de la manne bancaire. Tant pis. À titre indicatif, mon revenu fisclade référence pour l'anné 2013 est de 7731 euros.

 

Les relations se sont crispée en octobre-novembre, époque à laquelle où le difficultés ont commencé du côté de Pôle Emploi. Dans la mesure où je souhaite éviter toute dispersion du propos, j'ai rassemblé tous les échanges de l'année avec les diverses institutions, les banques et autres dans un autre document. J'ai mis les chiffres de mes comptes dans quatre pages de tableur.

 

J'ai imprimé à annoter les relevés bancaires.

 

C'est pourquoi, je vous sollicite fermement, d'une part la rétrocession totale  des frais de commissions d'intervention, les intérêts sur les débits ainsi que les frais de retrait DAB hors réseau perçus par le CIC sur mon compte XXXXXXXXXXXXX et ce, depuis le 1er janvier 2014, ainsi que les frais de commissions en cours et à venir sur l'année 2014. Il est évident que sur l'ensemble des frais je ne me soustrait pas à la cotisation mensuelle.

 

Pour mémoire et vous l'aviez stipulé dans un des relevés bancaire de fin 2013, je constate que malgré la loi n°2013-672 du 26 juillet 2013 de séparation et de régulation des activités bancaires et notamment le décret n°2013-931 du 17 octobre 2013 qui prévoit que les commissions ne doivent pas dépasser 8 euros par acte avec un maximum mensuel de 80 euros. Or, si je me fie aux informations des relevés bancaires de mon compte édités par vos soins et imprimés par les miens, vous avez dépassé cette limite à plusieurs reprises en 2014.

 

Cette même loi à instauré le statut de « client fragile » et en regard des informations que je vous avais transmis vous auriez pu, auriez dû faire en sorte à mon sens d'agir autrement pour préserver mes intérêts. Je paye un lourd tribu aux banques finalement, et ce ne sera la faute de personne, comme toujours.

 

J'ai probablement été d'un naïf optimisme sur ce coup là, mais je voulais vous notifier l'ampleur d'un désastre. Le mien. Et dans la mesure où je me suis vu notifier une proposition de « rupture des nos relations commerciales » (qui profitent principalement à celui qui notifie) si celles-ci sont encore possibles et/ou souhaitables, je vous sollicite d'autre part pour une étude de demande de crédit afin d'assainir ma situation et de travailler à la stabiliser statutairement au travers de projets professionnels et collectifs.

 

Je solliciterai le médiateur de la banque si nous ne pouvions nous entendre sur ces sollicitations.

 

Vous remerciant de l'attention que vous aurez porter à mon propos veuillez recevoir l'expression de mes sincères mais néanmointes vigilantes salutations.

 

Fait à Flamanville, le 10 novembre 2014.

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