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AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

On n'a jamais raison trop tôt, on a raison. Point... C'est un peu radical et parfois on ne vit jamais assez longtemps pour le savoir. Dans nos urgences, des mots de maux, des clins d'œil et des coups de gueules, des propositions, des idées (parfois), des envies, transition toute faites pour toutes les belles...

Publié le par franck
Publié dans : #De la graine d'énergie...

Traces d'impressions, parce qu'il y a aussi des personnes comme ça, qui en un éclair vous inspire, et peu importe qui...

En quelques mots l'expression d'une sensibilité avec laquelle je vous lance une invitation. L'envie de gratter la pelliculle professionnelle qui vous habille chaque fois que vous m'apparaissez... Envie de découvrir l'être qui se cache derrière ces apparâts... Curieuse intuition de penser et imaginer ces trésors cachés...

Comme en d'autres temps, comme à une autre époque de ma vie, à la lueur d'une bougie, quelques rayons de pleine lune, l'incandescence des braises, les ombres des flammes, la lumière du réverbère voilée par les bambous pliés par le vent composent ce soir mon environnement lumineux. Sombre et ténébreux, à l'opposé de la manière dont vous avez éclairé ma journée. Mon corps en brille encore, mes sens en sont encore tous agités...

Entouré d'ombres avec pour ambiance sonore les rafales de vent, leurs variations dans les aigus, les graves en fonction de la force, l'orientation et la prise sur l'éxistant ; plus proche le crépitement du bois et les distorsions de la fonte du poêle provoquée par la chaleur du feu de bois...

Je n'aurais voulu entendre que vous ce soir ! Je voulais que vos ombres sonores envahissent mon univers un temps. Le temps d'une découverte. Se découvrir sans se dévêtir. J'ai dans les sens un nerf qui pousse. Vous avez fait germé celui-ci sans savoir par avance si ses ramifications auront pour vous un sens. Elles vont croître, s'étendre, se répendre... Comme ça...

Comme une explosion peut parfois arroser, contaminer, souffler l'existant pour ne laisser qu'une grande désolation, qu'un vaste souvenir...

Celui d'une allure, d'un style, d'un regard, d'un look, d'un bruit de talon cadencé, décalé dans le lieu où je vous apperçois chaque fois. Suffisamment décalé pour qu'ils frappent mes sens, figeant l'instant, marquant le début d'un après.

Êtes-vous un mur, une porte, une fenêtre, un obstacle ou un espace, une âme, un esprit, une culture ; un être pour lequel mes sens en éveil aspire à provoquer une étincelle, amorce de courants, de flashs, de secousses fabriquant le contexte d'une ambiance relationnelle qui fasse de chaque jour le printemps du suivant ? Je cherche dans mon quotidien le sens de mon avenir, le sens de demain, la nuit tombe toujours plus tôt avec l'incertitude d'y rester, de ne pas voir le jour d'après.

Vous êtes un autre jour. Une autre saison. Une ère nouvelle. Si la saison des nuits longues s'achève, les jours qui se suivent sont autant de nuits raccourcies par des courses, des quêtes incencées, des rêves secrets dans lesquels vous apparaissez aujourd'hui. Et ce n'est peut-être que ça : Une illusion, un hologramme, un leurre, un piège à sens... Dans lequel les miens sombrent, tombent. La vis sans fin du vice de vouloir placer en icône un être croisé aux détours des chemins perdus, des chemins sans fin, au détours des labyrinthes de laboratoires sociaux où chacun mène ses guerres, ses batailles. Ce n'est rien de cela en ce qui vous concerne, le feeling paraît bien plus paisible, calme, serein qu'un conflit. Un flux, un influx tournoyant sur leurs spires dont un bras aimerait vous enrober pour filer vers un autre univers. Vous y brillez déjà comme une étoile à la chaleur encore inconnue, aux atmosphères propicent à la vie d'achanges constructifs, aux énergies d'une sensuelle poésie...

Agir pour écrire. Écrire pour agir. La trace laissée est l'expression médiane des deux. Au plus proche de ma réalité c'est certainement bien pire ! Il flotte en moi une curiosité à votre égard et je n'ai pas de clé pour la satisfaire, si parfois certains sentiments me liquéfient, ceux qui vous concernent sont comme dans un nuage avant de ne se déverser dans des averses de larmes. Si le vent porte les nuages de larmes dans des ailleurs incertains, je sais déjà que les miennes seront fertilisantes, suffisamment chargées de sens pour qu'il en sorte une énergie, une nourriture.

Désireux de comprendre en quoi vous rayonnez à mes sens, comme une bouteille à la mer, un message envoyé dans des espaces inconnus, une lettre morte, traces de vie sentimentales...

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