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AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

On n'a jamais raison trop tôt, on a raison. Point... C'est un peu radical et parfois on ne vit jamais assez longtemps pour le savoir. Dans nos urgences, des mots de maux, des clins d'œil et des coups de gueules, des propositions, des idées (parfois), des envies, transition toute faites pour toutes les belles...

Publié le par franck
Publié dans : #vie locale

La politique étant pour partie et selon moi la capacité, l'art et la manière de se mêler de ce qui ne me regarderait pas et d'en parler à des gens que ça ne concerne pas ! On se disait au début de l'été « ça a beau être tout neuf, on arrête ». Une façon de garder le sens de l'humour, de tourner en ironie le contexte, la vie et les déboires des entreprises saisonnières.

Enfin, une en particulier. Les parties de ping-pong médiatiques, les pétitions, ce que les gens en savent, ce qu'ils en croient, les convoitises, la jalousie, la connerie aussi ont un peu plus plombé l'été que la météo.

Pour ce que je m'en souviens c'est en 1992 que les concerts d'été en plein air ont commencé à ponctuer, rythmer la vie locale, le bord de mer. Et il y en a eu depuis. Nan, vous avez raté ? Ben fallait pas, parce ce que ce serait fini...

Il y a de ces endroits, ces bords de mers, ces clairières, ces chemins, ces espaces où les gens se retrouvent autour de ce qui leur est cher... La musique, manger, boire, le cadre, l'ambiance, la lecture, les loisirs, le sport, le farniente, la bronzette, les baignades, l'écriture... On s'en fout bien de savoir le us et coutumes, les mœurs de l'autre, beau, moche, soul, fauché, brillant, triste, avec son chien, sa famille, ses béquilles, son handicap, son ethnie, ses origines ; ce havre de paix construit au fil du temps est devenu un lieu. Ce lieu est en déconstruction ?

Beaucoup ont œuvré, œuvrent encore et je me dis qu'il faudrait être sacrèment stupide pour ne pas dire et/ou comment aller plus loin. Comment tenter de donner une valeur économique, sociale, professionnelle, culturelle, sportive, humaine dans le cadre du pavillon bleu ? S'il labellise des choses, il n'innove pas et n'en propose pas...

copie des mots de Cottebrune en 2000... Livre d'or... Voir photo !

Ben on y est ! C'est réussi, en quinze ans, l'endroit est devennu incontournable. Pour aller plus loin, en quelques points, je propose une concertation pour une construction écologique d'un bâtiment dans le prolongement des sanitaires pour donner une valeur de fonds de commerce au travail réalisé depuis neuf ans par le gestionnaire. L'utilisation du domaine public étant précaire et révocable à tout moment comme on a pu le voir au début de l'été, et par ailleurs incessible, nous sommes face à une impasse. Le monde libéral, largement dominant dit, il faut développer, innover, faire du chiffre créer des emplois, accueillir et satisfaire ; tout cela ce fait et en bonne intelligence aucune solution ne pointe. Personne ne trouverait de solution pour péréniser la vie d'une société et l'inscrire moralement, professionnellement et durablement dans le paysage local, ben merde alors...

Qu'apporterait une conception écologique d'un bâtiment municipal loué par contrat de bail à un professionnel ? Un loyer annuel d'une part et une pérénité pour les acteurs... Rien que cela... Mais aussi :

1°/ La chaleur produite par les cuissons peut être canalisée et valorisée en circuit court pour proposer des douches chaudes aux usagers de la plage toute l'année moyennant pourquoi pas un jeton, un ticket payant comme celapeut se faire sur plein de plages.

2°/ L'usage de la paille dans les murs outre la performance thermique diminuant les charges de chauffage opur un usage annuel permet d'atténuer de 45 à 55 dB le volume sonore des sons produits entre les murs. Manière de couper court aux mauvais coucheurs...

3°/ Bien conçu il est possible de concevoir une scène permanente avec modulation de l'accueil du public en fonction des saisons et du temps qu'il fait. De même les orientations bien pensées permettraient de produire aussi l'électricité nécessaire au fonctionnement courant. Des turbines à vent peuvent également couvrir des besoins. Chauffer l'eau n'est pas un problème avec le soleil. Concevoir un accueil où les déchets seraient minimisés pour coller au pavillon bleu.

4°/ Un bâtiment en dur pour s'affranchir des aléas météorologiques, voir et entendre toute l'année une offre de concerts gratuit et accessibles ; sans investir des millions dans des structures sans âmes aux coûts de fonctionnement prohibitifs.

5°/ Parce qu'il y a peu d'endroits aussi intergénérationnels, nous pourrions entrer collectivement dans des formes de transitions, écologiques, culturelles, sociales...

6°/ Depuis 2008 les collectivités locales pevent aider les entreprises en développement, il ne faudrait pas que nous gesticulions pour défendre l'indéfendable (suivez mon regard) en restant incapable de soutenir une acivité qui fonctionne et qui staisfait du monde. Là, pour une stratégie à deus balles, on y est !

7°/ Sur notre presqu'île ou tout est presque, on y est presque ! Un petit effort de reflexion permettrait d'ouvrir d'autres perspectives de développement sur le long terme, comme on peut l'offrir par ailleurs les yeux fermés aux propriétaires économiques des lieux.

8°/ Alors que la jeunesse locale commence largement à se produire musicalement (et plus généralement artistiquement) il serait idiot de briser ce tremplin où le brassage des genres à quelque chose de beau qui fait chaud au cœur, donne envie... Et en toute simplicité...

9°/ Parce qu'il y a quelque chose d'abject à ne pas tenter d'aller plus loin (même autrement) dans et avec tout ce qui a été fait, si ceux qui détiennent les ficelles décisionnelles et les cordons de la bourse ne peuvent imaginer ce genre de choses, encore une fois, il faut qu'il fassent autre chose de leur vie.

10°/ En lien avec le point 1°/, nous serions les rois, que dis-je les empereurs de la fission et nous serions incapablesde produire de l'eau chaude avec deux friteuses et un barbecue. Et ma main dans ta gueule tu la veux avec ou sans élan ?

11°/ On a de cesse depuis plus de 25 ans de dire qu'il faut développer le site et plus largement le tourisme et ? Ma main encore ?

12°/ Parce que je suis sûr aussi que les ardoises de ces trentes dernières années pourraient faire un joli toit en dur...

 

Ne doutez pas que si un lieu comme celui-ci pouvait voir le jour, il y en aurait pour tout le monde. Les cadres pervers actuels font que la place précaire est payée très chères. Comme les marchands de sommeil... Une précarité bien exploitée... Pensez que de 2,5€ le mètre carré il y a treize ans, une grande culbute a été organisée par la force publique. Si l'argent généré pouvait servir à réaliser une étude, comme on se plait souvent à le faire pour d'autre sujets, sur ce fil de propositions de belles coopérations pourraient naître. Si je ne peux, ni ne veux forcer la main à qui que ce soit, ni même œuvrer pour pour prendre une place laissée vacante, je ne peux néanmoins éviter de dire ce que j'en pense. Et le partager.

 

Je reste super heureux d'avoir écrit il y a quelques années « La Risée du Monde », je ne pensais pas que la bêtise dénoncée à l'époque, cette risée, serait devennue ouragan nous annonçant des torrents d'immondices et de coups bas...

 

Je ne sais pas qui pourrait dire ou penser que les acteurs du lieu n'ont pas légitimité pour porter le développement d'un tel projet. À moins une nouvelle fois que jalousie, convoitise et copinage ne prennent le dessus sur une démarche novatrice.

 

Franck à Flamanville, le 6 septembre 2015.

croquis sommaire pour imager mon propos...

croquis sommaire pour imager mon propos...

Signé de la main du maire de l'époque fraichement élu... Bon, ça change de nom, mais l'idée est là et c'est bien l'essentiel

Signé de la main du maire de l'époque fraichement élu... Bon, ça change de nom, mais l'idée est là et c'est bien l'essentiel

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