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AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

On n'a jamais raison trop tôt, on a raison. Point... C'est un peu radical et parfois on ne vit jamais assez longtemps pour le savoir. Dans nos urgences, des mots de maux, des clins d'œil et des coups de gueules, des propositions, des idées (parfois), des envies, transition toute faites pour toutes les belles...

Publié le par franck
Publié dans : #vie locale

Entre celui de Noel et celui du cul de l'an, entre la pomme  fermentée ou non, les chimies, les rayons, entre les espoirs levés et les désespoirs mesurés, l'eau qui coule dans ces abysses a le gout des larmes, salées par l'amer, une eau de boudin parfumée de honte où les enfants gâtés opposent leur grande noblesse en étalant des balbutiements d'arguments.

La fin de l'année... Celle-ci aura encore signifié une particularité locale. Contraindre tacitement un, des entrepreneurs à détruire leur propre outil de travail. Je trouve cela grandiose. Quelle genre d'humiliation ? Nous vivons dans un pays où il est possible de délocaliser une entreprise en claquant des doigts, laissant les salariés les familles dans des panades sans nom, et il y a aussi des contrées où par la force des "choses", vous êtes tacitement condamné, obligé, contraint de démonter, sacager, anhiler un outil de travail qui était la raison d'être, d'un gars d'abord tel qu'il fonctionnait depuis quelques années, d'un public, d'artistes, de producteurs, de commerçants, d'ouvriers...

Mais alors, on aurait pu y mettre le feu ? La souffrance aurait été moins longue et pénible, le questionnement différent. Quitte à vouloir noyer son chien en l'accusant de la rage, il aurait fallu être plus expéditif. Je ne sais pas de la part de qui !!! Le bruler, le noyer, quand le chien aboie, c'est qu'il n'est pas assez cuit !

Je reste attéré par la manipulation globale étalée sur plusieurs années sur ce lieu-dit. Déjà que ça restait chargé pour moi, ça ne va pas l'être moins. Attéré par les arguments du moment qui existent depuis le début, depuis toujours et que l'on feind de découvrir. Le son, le littoral...

Alors que l'on peine à s'inventer du vivre ensemble de tolérance, ici pas de problèmes, il faut détruire toute traces de cela. On ne sait jamais ça pourrait marcher. Dans la vaste domaine de la culture et de l'aculture, il y a nous, ici, toujours fiers de rester seul pour cautionner des choix d'un temps qui n'existe plus. Beaucoup sont morts mais ne le savent pas encore. Faudrait du poivre (cherchez la référence...).

Ça me rappelle d'autres temps où d''illustres avaient organisé une danse du ventre dans le bourg des Pieux sur les vestiges du Horlas... Au piloris ! Beaucoup se complaisent dans cette honte malgrés les divers engagements. Ceux qui dansent sur le travail des autres en usant du temps pour les mettre à morts ne méritent de ma part que peu d'estime. Je leur laisse la haine...

 

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