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AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

On n'a jamais raison trop tôt, on a raison. Point... C'est un peu radical et parfois on ne vit jamais assez longtemps pour le savoir. Dans nos urgences, des mots de maux, des clins d'œil et des coups de gueules, des propositions, des idées (parfois), des envies, transition toute faites pour toutes les belles...

Publié le par franck
Publié dans : #vie locale

Une mésaventure de fin 2016 a tendance qu'en j'y pense à m'énerver un peu. Il est heureux que je ne focalise pas dessus, je serait au 26ème sous-sol. Par recommandé mi-décembre, j'ai reçu un courrier de ma banque me stipulant que j'en été viré. Avec préavis quand même, j'ai deux mois pour disparaître de leurs livres comptables. Comment j'en suis arrivé là ?

LE glissement, la dégradation s'est déroulée sur un peu plus de trois ans. En fait depuis 2012 où je suis revenu dans le Cotentin, c'est une vraie misère. Dans un premier temps, j'avais espéré fin 2012 pouvoir bénéficier d'un crédit pour acquérir un véhicule et être autonome afin d'entrer dans un cursus de formation longue auprès du GRETA des Estuaire. Fin 2012, ma situation bien connue de la banque, ma conseillère m'avait dit que titulaire de minimisa sociaux elle ne pouvait pas me faire une offre de crédit car l'État n'offrait pas assez de garanties. Elle est bonne non ? Les États qui ont renfloué les banques à la fin des années 2000 n'offrait pas assez de garanties. Je l'avais trouvée à l'époque cocasse sa réflexion à la banquiste.

Fin 2013 finalement, la banque consent à me faire une offre de crédit. Super. Sauf que à l'époque j'entrais dans une grande période de recalcule pour mes droits et je ne savais pas du tout fin décembre 2013 à quelle sauce le système allait me digérer. J'avais à l'époque dit à la banque que je ne préférais pas m'engager sur un crédit dans la mesure où mes ressources pour l'année 2014 étaient incertaines. Et elles l'ont été. Et qui en a profité ? Ben la banque tient pardi ! Huit cent vingt six euros de frais bancaires sur l'année 2014. 

Pour avoir écrit à la banque pour espéré des rétrocessions des frais de commissions en regard de mes activités, rien n'a été possible. Plusieurs échanges de courriers avec le service client. Rien.  C'est alors que j'ai saisi sur les conseils de l'AFUB, association Française des Usagers de Banques, le médiateur de la banque. Invoquant tantôt le montant exorbitant des frais en regard de mes ressource, tantôt le dépassement des 80€/mois plafond des frais mensuels. Rien.

J'ai eu beau leur expliquer que mes activités liées à la paille, les formations, les déplacements me demandaient d'avancer les frais pour lesquels j'étais remboursé ensuite. Je ne pense pas trop me trompé en disant qu'à chaque fois que j'ai agi pour les associations en avançant sur mes deniers les dépenses, la banque s'est fait une gratte dessus. Ce serait à regarder de plus près, mais grosso modo à chaque fois que j'avançais 60 € pour la paille, la banque ne chopait au moins 10 au passage. Si nous ne sommes pas là dans une forme d'exploitation, je me demande bien comment ils calculent aujourd'hui dans les banques.

Peut-être pire en la matière, les minimes sociaux dont je suis titulaire sont réputés insaisissables, ce qui confère à un éventuel prêteur banquier une défiance de prêt puisque le risque de ne jamais revoir son argent est potentiel. Je me demande, si ces ressources sont insaisissable pourquoi alors, dès qu'elles tombent dans l'escarcelle des banques, celle-ci se permettent tout et n'importe quoi. Et mes quatre dernières années d'activités bancaires en disent long sur la question.

Peut-être pire encore en la matière, client depuis 2005 dans cet établissement bancaire, j'avais jusque là entretenu d'excellentes relations avec les précédents directeurs de l'agence avec qui j'avais pu financer de nombreux micros projets qui ont servi à beaucoup, et dont les retours ont parfois été publiés dans des ouvrages de tiers. Aucun incident de prélévements sur trois ou quatre crédits en dix ans, mon autre crédit qui se rembourse sans aucun problèmes.

Je suis en train d'affiner ma contribution à ce groupe bancaire depuis 5 ans afin de déterminer le pourcentage de mes ressources fixes dont elle a bénéficier. JE calcule aussi la part de l'autre banque répartie entre capital et intérêts afin de souligner comment la banque, les banques qui prétendent faire toujours les bons calculs la bêtise de la mienne qui a laisser la situation se gangrener.

Ayant épuisé tous les recours, j'ai fini par appeler la Banque de France pour leur signaler les faits. Leur conseil a été sans équivoque, le tribunal. J'ai alors, renforcé des informations de l'AFUB laissé un gros dossier d'éléments de plaintes, de complaintes auprès du TGI de Cherbourg en Cotentin le lundi précédent la réception de mon recommandé d'exclusion.

Si j'ai certes raté quelque rendez-vous dans cette agence, mais je puis vous dire à quel point était mon énervement à chaque fois que j'aurais du y aller, je ne suis pas certain que j'avais envie d'entendre leurs leçons de morale. J'ai parfois l'impression d'être un employé qui fait gagner de l'argent à son patron et qui se fait viré sans autre motif que le délit de sale gueule.

Et je me dis que si je dois aller chercher et compter tous les mouvements bancaires dont je suis à l'origine depuis 10 ans, entre ma vie tout court, ma vie de pailleux, ma vie de président d'association locale, ma vie de porteurs de projets, toutes les sommes dans les diverses banques, les avances, les délais, les grattes des banques, je peux aussi le faire, il faut un peu de temps, mais si je dois le faire pour dire à quel point je me suis fait baiser par les tenancières de l'agence locale, je le ferai. Et si ça doit finir devant des blouses noires, j'exprimerai à quel point elles m'ont lésé.

"On vous a dépanné" me disait-elle un jour de fin d'année. Mon cul oui, c'est vous qui vous êtes dépannées sur mon mode de fonctionnement que vous n'avez jamais voulu accompagner, aider. Que je saches depuis 2007, la banque n'a jamais ajouté quoique ce soit sur mon compte. Effectivement quand c'est plus légal de dépouiller les gens que de tenir de les aider ou d'être sympa, on peut considérer que le monde change, ou bouge pour citer leur fabuleux slogan.

Les banques ne connaissent que leurs règlements, leur loi interne, la Loi ils s'en foutent. Ils arrivent à nier ce qu'ils écrivent dans les relevés mensuels, si,si je vous jure. Ils vous expliquent des choses où, quand vous leurs montrez les traces écrites rien de colle, les additions, les dates, rien, rien, rien... Fallacieuses méthodologies de gestion où les couillons sont toujours les mêmes. Le conciliateur de justice avait l'an dernier bien ri de leur réponses même si elles ne m'apportaient pas de solution.

Je me suis fait cracké mon compte deux fois dans leurs grands business sécurisés, elle m'a supprimé ma carte bleue de manière unilatérale sans explications il y a deux ans, et maintenant que le citron est bien pressé, comme une épluchure je suis jeté. Soit !

Quand vous vous faites jeter d'une banque, ça doit être à peu près comme se faire lourder d'une assurance automobile non ? Celui qui vous reçoit à d'emblée des préjugés, non ? Et vous faire payer cher ses services pour se garantir, se couvrir. Ça doit comme essayer de trouver une mutuelle pas chère avec une ALD, un handicap, ou un cancer, non ?

Dans le monde que nous connaissons les banques reines de l'évasion fiscale financée aussi avec les deniers des pauvres, elles arrivent à envoyer au tribunal de gens qui symboliquement enlèvent des chaises de leurs sièges sociaux. Et alors qu'il est avéré que les banques dans leur grande majorité ne prennent plus beaucoup de risques pour aider. et financer des activité humaines, locales ,écologiques; il leur est plus facile de vendre des produits clé en main d'assurances, de téléphonies ou autre misères consuméristes.

Au final depuis une trentaine d'années et quatre grands établissements bancaires fréquentés, je me suis fait lourder de partout. Un de mes compte a été supprimé sans que j'en soit informé, une autre n'a jamais levé la mainmise de justice, la verte dans son incurie m'a conduit à être interdit bancaire presque 5 ans sans que ce ne soit justifié, et la dernière me lourde dans les conditions que je viens de vous raconter. Quel sera mon sort dan la prochaine ?

Depuis cette trentaine d'année où la grande partie de mes ressources provient de l'État (entre 85 et 95%), je ne suis pas certain que si celui-ci était un copain, et ce n'est pas non plus un ennemi, penserait de tout ça. Lui qui ferait tant d'efforts pour aider les gens (sic) se satisferait-il de savoir la part que les banques grignotant sur toutes ces ressources insaisissables faites d'abord pour aider les citoyens.

Si en plus elles agissent pour favoriser des montages où l'optimisation ne permet plus ou pas à l'État de financer ses actions, comment allons-nous faire ?

Voilà, dans notre Far West où il n'y a plus que des bars et des banques, comment tranquillement d'autre formes d'exclusion, de discriminations pointent dans la société. Et je me demande aujourd'hui comment cela va se passer pour le compte bancaire de l'association dont j'ai la responsabilité qui est aussi logé dans cette banque. Discriminé comme personne physique, comment serai-je traité en qualité de personne morale ? 

Wait and see !

 

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