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AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

On n'a jamais raison trop tôt, on a raison. Point... C'est un peu radical et parfois on ne vit jamais assez longtemps pour le savoir. Dans nos urgences, des mots de maux, des clins d'œil et des coups de gueules, des propositions, des idées (parfois), des envies, transition toute faites pour toutes les belles...

Publié le par franck leblond
Dicton Togolais : « quand l’argent parle, la vérité se taît » Billet d’humeur En assistant à l’assemblée générale de l’OSLC, organisation largement subventionnée par la collectivité ce vendredi 16 mars 2007 dans les locaux de la mairie, je ne pensais pas voir ni entendre ce que j’ai aujourd’hui tant de mal à digérer. Mon propos n’est pas de crier à l’illégalité, à la malversation ou à la prise d’intérêt, mais je voudrais néanmoins apporter quelques remarques sur les chiffres distribués lors de cette assemblée. Il semble qu’il n’y a pas de quorum requis pour la délibération de cette association, or je pense que lorsque les budgets atteignent de telles sommes, un minimum de démocratie devrait s’appliquer. Il en ressort une assemblée générale à sens unique, où, de la bouche du président, on apprend que le compte rendu est rédigé d’avance, prêt pour la diffusion. C’est bien le genre de truc qui a le don de m’énerver, vous ne vous imaginez pas !!! Une assemblée où peu de questions furent posées malgré l’importance que l’ « on » attribue à cet Office. Une présentation « champion’s league » avec pas moins d’une quarantaine d’étiquettes de sponsors alors que la ligne de recette partenaire, affiche zéro ! Une assemblée où, M. Bouchard faisait remarquer que ce n’était plus un Office des Sports, des Loisirs et de la Culture, mais simplement un office des Sports. À ce sujet on peut remarquer que les emplois sont majoritairement sportifs. Je me demande quelles notions de loisirs et de culture on met donc en avant dans cet Office. Surtout qu’une part culturelle est financée par le département dans le cadre de « villes en scènes ». Si la seule trace de culture est l’organisation du concert de Sciotot, le bilan concernant cette action est plus que léger. De qui se moque-t-on ? Une assemblée très dirigée où le président se retranche toujours derrière un « c’est comme ça, c’est stratégique et politique… » ; où la vice-présidente à la culture demande pourquoi elle n’a pas été mise au courant de la sollicitation de la 2CP pour l’organisation de DIELETTE EN FÊTE, où le président a décidé seul en bon démocrate… Aurait-t-on laisser mourir une association en difficulté pour mieux faire mousser une autre ? Je dis cela parce que le président n’a pas arrêté de remercier messieurs Papin et Cottebrune pour leur travail auprès de la 2CP, pour accréditer un office qui coûte cher. À noter que le montant de la subvention a augmenté cette année… Si un chef d’entreprise gérait ses affaires comme cela, il n’aurait de choix que de mettre la clé sous la porte !! Aucune de toutes les manifestations organisées ne génère de bénéfices, le total des déficits de toutes les animations approche 12000 €, remarque faite par le comité des fêtes (Henri). Beaucoup d’autres aux budgets plus restreints doivent êtres contents de voir que toutes les dérives sont possibles. J’ai pu, en fonction de mes connaissances, porter un avis sur 87% des recettes de l’office, les 13% restants, ben comme je vous disais, je ne sais pas mais cela porte sur 22000€ tout de même. Je voudrais comprendre pourquoi dans les recettes il y a une ligne sur la buvette du concert de Sciotot et qu’aucune autre n’est portée sur ce côté du bilan. D’autre part, je me demande comment en accueillant entre 2000 et 4000 personnes sur le site, on peut faire une recette aussi ridicule avec autant de personnes mobilisées pour l’organisation. Pour information, sur les trois concerts que j’ai vécus en tant que gérant du Horlas, je ne faisais pas moins de 3300 € de recette avec le concours de quelques amis. Un bilan où il manque une ligne de total intermédiaire dans le sous-chapitre sur le centre d’activités liées au vent à Sciotot. Un bilan qui fait apparaître une recette de 5900 € de subvention municipale pour les animations musicales que l’on ne retrouve pas ventilée dans les rubriques de détails de ces animations. De là à penser que c’est pour boucher le trou du concert il n’y a pas loin, mais bien d’autres auraient pu prétendre à un tel soutien aveugle. Suffit-il d’être élu pour mener une politique de petits copains… Un bilan largement subventionné donc. Selon mes calculs à hauteur 69% soit 126000 €, 15% de recettes propres, 3% d’emprunt et le reste que je ne sais qualifier. J’ai bien entendu parlé d’un événement qui devrait avoir lieu début juin à Sciotot mais, je n’en saurais pas plus puisque, à force de repousser l’annonce le sujet a été oublié !!! Toujours est-il que la manifestation ne rentre pas dans le prévisionnel de l’association, considéré en événementielle. On peut se poser la question de savoir pourquoi, alors que l’on nous rabâche les oreilles avec la valorisation de temps et mise à disposition de chacun, la notion d’argent sur ce type de manifestation n’est pas plus débattue ? D’avance c’est la commune qui paye. Nous avons donc une assemblée générale d’une association, en tout cas d’un mec qui voudrait écrire les statuts de toutes les associations à la virgule près et qui se permet une AG fallacieuse où la trésorière est appelée au téléphone pour faire le bilan en public et disparaît celui-ci fait. Je n’ai pas non plus entendu parler de Livry-Gargan. Pourtant le maire nous évoquait le fait, lors d’un rendez-vous avec le comité directeur de l’association dont j’ai la responsabilité, que des négociations étaient en cours concernant l’hébergement. Qui est un problème crucial pour la pérennité du développement souhaité de nombreuses associations Mon propos est d’attirer l’attention sur le fait qu’il n’est forcément nécessaire de faire payer, par le commun, la mégalomanie d’un homme, surtout quand le flux d’argent est à hauteur de l’exposé. Argent dont tout à chacun pourrait imaginer une autre utilisation. D’autre part, une partie de la population regroupée ou non en association est soumise à des contraintes budgétaires liée à « la crise » et, mais c’est mon avis, un cruel manque d’imagination de la classe politique locale qui s’en remet toujours à l’Etat pourvoyeur de travaux pharaonique dont les retombées assurent un confort déconnecté de la marche du monde. Mon avis ne sera peut-être pas bon à entendre pour tout le monde, mais je ne suis pas loin de penser que la façon de gérer cet Office para municipal est dans la droite ligne de la démocratie appliquée aux projets d’Etat. Mis sous le fait accompli. L’hégémonie de fait conduit les élus à exprimer à demi mot que rien ne peut se faire sans l’aval de l’OSLC. Or il est contraire à la déclaration des droits de l’Homme d’obliger autrui à s’associer (article 20). Nous ne sommes plus ici dans la liberté de s’associer mais dans son obligation. Et, moi, je ne m’équilibre pas dans cette façon de présenter les chiffres. Non plus dans le « développement » de cet Office. C’est une longue histoire, mais j’ai me semble-t-il apporter ma pierre à cet édifice, dans mes actions, mes propositions, mes écrits, ma volonté de me former pour contribuer au développement des sports, des loisirs et de la culture sur cette commune. J’ai le sentiment d’avoir été discriminé en regard de courants de pensées et d’éléments pathologique. Et pourtant, je ne renierai jamais mes écrits et prises de positions que l’on pourrait qualifier de calomnieux, retranscrits dans les enjeux de l’époque. Une autre rationalité doit être proposée pour faire tendre cet Office vers une structure plus en adéquation avec des critères économiques sains. Sinon, chacun risque de se croire tout permis dans l’idée que la collectivité a les moyens de payer les carences, la mégalomanie de quidams en mal d’existence. Comment ne pas souligner, que pour une organisation oeuvrant (selon ce qu’il est convenu, agi dans l’intérêt commun), la municipalité bailleuse de fonds en soit réduite à signer des conventions avec les grandes surfaces locales pour restreindre le commerce de l’alcool aux plus jeunes ? Quelles vertus éducatives sont promues au sein de cette structure, si l’on en arrive là ? Aussi, et pour conclure, je vais m’attacher à contester cet état de fait et toutes les formes qui vont avec. Ceci, avec le ralliement ou non d’autres structures. Le subventionnement global des associations sur la commune représente environ 8% du budget de celle-ci, celui de l’office encore moins, mais il absorbe quand même en reprenant le compte-rendu du conseil de mars 2006, environ 33% du total. S’il n’y a pas lieu de crier au loup, je pense que lorsque l’on se revendique d’une culture sportive, le minimum, c’est d’être fair-play. Je ne retrouve pas ce comportement du décryptage que je fais de mes quinze dernières années sur la commune. Le problème est beaucoup plus global. Inquiets sur les votes extrêmes, les bien-pensants n’en font pas tous la même analyse. Si la commune est le plus petit échelon de la vie républicaine, il n’est pas étonnant, qu’en agissant de la sorte, justement on ne fabrique pas des extrêmes dont la délinquance est une ramification. Oui, le sport véhicule des états d’esprits, mais je ne suis pas sûr de celui véhiculé aujourd’hui par nos responsables. J’ai une trop longue histoire sur la localité pour savoir que je me dois de préserver mon essentiel, un équilibre aussi long que difficile à fabriquer, les nombreux soutiens obtenus depuis dix ans me conduisent à mener une douce révolte dans la tête des citoyens . Il faut avoir fait ses révolutions pour changer le monde. Monde, où les notions d’égalité, de liberté, de fraternité sont misent en péril par des élus qui n’en ont ni l’aura ni les compétences. Un réseau de copains en mal d’autorité, nous faisant « croire » que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes (Voltaire). À force de prendre les événements de la vie avec passion nous perdons une notion de recul et je voudrais apporter un bémol à ce « paraître » communal. NON, ça ne vas pas. Et on ne peut pas taire ce qui se passe. Que nous le voulions ou non nous vivons tous dans un cadre, et nous avons des objectifs communs à déterminer, à respecter dans une plus large concertation. Au bilan de la commune, dans le secteur associatif, il faut souligner les disparitions de l’ASSO6SONS, du comité de la Mi-Carême, le cruel manque de soutien au VBFLP et ce que je ne sais encore qualifier à notre égard. Sur certaines attitudes, sur certains choix (politique et stratégique sûrement !) il va falloir que l’on m’explique comme à un collégien. J’aimerais connaître sur quels critères nous en sommes arrivés là. Si ce sont des problèmes de personnes, il faut le dire clairement, si c’est un problème politique et bien je ferais de la politique, si c’est un problème d’économie, vous pourrez lire plus loin que l’économie peut être autrement ; si enfin c’est un problème philosophique j’écrirais sur la question… Comme je le fais en ce moment pour poser ma démarche.

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