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AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

On n'a jamais raison trop tôt, on a raison. Point... C'est un peu radical et parfois on ne vit jamais assez longtemps pour le savoir. Dans nos urgences, des mots de maux, des clins d'œil et des coups de gueules, des propositions, des idées (parfois), des envies, transition toute faites pour toutes les belles...

Publié le par franck leblond
tout le monde peut avoir un avis sur l'handicap. Les handicapés sont ils plus fondés à parler du leur? Chaque handicap est différent même s'il existe des grandes familles d'handicap. J' en parlais, j'en parle aussi parce que je suis concerné dans la mesure où l'on m'a reconnu la qualité( c'est écrit comme ça) de travailleur handicapé en regard de troubles psychiques. Je vous épargne tout ce qui porte préjudice à une intégration socio professionnelle quand vous avez une telle étiquette, mais ce n'est pas marquer sur mon front. Seul les avertis et ceux qui me connaissent depuis longtemps pourraient avoir un avis sans pour autant emettre un avis objectif. La reconnaissance dure 5 ans aprés quoi il faut faire une demande de renouvellement. C'est donc ce que j'ai fait il y a maintenant un peu plus de 6 mois et l'avis des commissions vient de tomber sans véritablement m'apporter une esquisse de solution. En effet, il est écrit en gras sur le courrier que j'ai reçu, et cela forme le contenu du courrier complété par des consignes administratives pour faire appel; LA COMMISSION VOUS A REFUSÉ LA RECONNAISSANCE DE TRAVAILLEUR HANDICAPÉ CAR VOUS NE POUVEZ ACTUELLEMENT PAS TRAVAILLER. Soit... Ni handicapé, ni travailleur... Je pense pouvoir tirer une force de l'aspect de ne plus être handicapé, mais j'aurais aimé qu'il soit possible de rencontrer les médecins qui statuent sur ce fait pour argumenter, débattre, proposer, écouter, réfléchir et élaborer les meilleurs choses qu'ils soient pour une véritable sortie de l'handicap. Sans qu'il me soit possible de travailler, je me demande dans quelle cases de la société je vais donc me retrouver. Sorti du handicap, et notament de la schizophrénie, ne serais-je pas fonder à exprimer quelques petites choses sur l'auto gestion de cette pathologie, béquillée par de puissant neuroleptiques, encadrée subtilement par mon médecin traitant et accompagnée de temps à autre par un entretien avec un psychiatre sans oublier toutes celles et ceux, proche et moins proches se souciant de l'évolution. Depuis 5 ans, je ne suis pas sur d'avoir vu un psychiatre plus de 15 fois. En leur demandant, je le saurais précisément... Toujours est il que pour des gens qui ont fait un paquet d'études, qui décident de l'avenir de personnes en difficulté en les protégeant, je ne suis pas sur que l'avis rendu soit très clair... puissiez vous avoir une esquisse d'explication. Aujourd'hui, dans l'état actuel de ce courrier, je suis ni handicapé, ni travailleur; fondamentalemnt ce n'est pas très grave, mais quelles garanties financières d'assurer le minimum vital puis donc avoir? Mon conseiller ANPE me réclame cet avis depuis de long mois avant de faire quoi que ce soit, la pépinière d'entreprise également... Ce courrier me laisse dans un état d'incompréhension aussi grand que peuvent être les troubles schizophréniques... Dois je essayer d'arreter pour autant le traitement?

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