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AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

On n'a jamais raison trop tôt, on a raison. Point... C'est un peu radical et parfois on ne vit jamais assez longtemps pour le savoir. Dans nos urgences, des mots de maux, des clins d'œil et des coups de gueules, des propositions, des idées (parfois), des envies, transition toute faites pour toutes les belles...

Publié le par franck leblond
Publié dans : #écologie
C’est décidé, j’achète une éolienne à Noël.
D’une puissance de 2 kW, perchée à 6 mètres de hauteur, elle produira entre 2500 et 4000 kWh par an selon les aléas de terrain et de vent.
Mon besoin annuel en électricité est d’environ 2200 kWh, il sera couvert par la production et le surplus revendu. Il me sera nécessaire d’avoir un contrat chez un opérateur énergétique afin d’assurer, un besoin de puissance éventuelle, un débouché pour la revente et une continuité dans le service ( pas de batterie et :ou pas de vent).
D’un logement F2 d’une cité Edf en maison au bilan énergétique positif sur l’année d’occupation, tout un cheminement qui fait prendre conscience de la taille des enjeux.
Si nos logiques collectives permettent de poser une éolienne, rocade de la Hague, c’est aussi cinquante années de croyances qui s’écroulent. La fée autonomie énergétique, le lutin bouquet énergétique, l’elfe sobriété, le génie de la maîtrise frappent au cœur de la nucléocratie pour promouvoir une alternative. Des statistiques de fréquentation de la route voisine doivent exister, poser une éolienne vaut bien un panneau publicitaire. Cette maison au bilan positif doit permettre le contrôle citoyen et transparent des possibilités offertes par les technologies employées et mises en place.
Dans le même temps un effort de maîtrise est encore possible (chauffeau solaire, meilleurs frigo, lampes led…) manière d’espérer creuser des écarts entre le consommé et le produit. Subtilement équilibré, la revente même à un tarif bas ( 0,082€ le kWh), le bilan peut faire apparaître dans le meilleur de cas, 164€ de recettes (2000 kWh de revendus) .
D’un modèle de consommation aliénant, fluctuant au gré des politiques instables, je définis une solution d’autonomie « bois-éolien » d’environ 3500€ pour créer les conditions d’études pour des investissements à plus grande échelle. Le dimensionnement rationnel du bien loué est certes perfectible mais pose les bases du calcul. Accordé avec un rythme de vie modeste, c’est un investissement qui permet à minima de supprimer le poste électricité dans le budget d’un ménage et de se chauffer avec une énergie renouvelable.
Baisser, maîtriser sa consommation, produire tout ou partie de ses besoins sont les piliers d’un mouvement qui orienteront d’autres desseins énergétiques.
Nos côtes variées ( le Cotentin) sont bercées par des vent quotidien, cela nous vaut d’avoir un des meilleurs potentiel éolien de France. Maintenant qu’AREVA invesit dans l’éolien, ce potentiel sous-exploité aujourd’hui, le sera sûrement demain ; le temps qu’il faut pour s’assurer que les énergies renouvelables seront une masse consommée et consommable à défaut d’une véritable autonomie des citoyens.
Si les éoliennes font débat dans leur taille, qu’il soit permis plus facilement à chacun de s’auto suffire pour être moteur-acteur des grands accords internationaux. Il est difficile de donner de l’espoir aux plus démunis en agitant les spectres des hausses de l’énergie, de la déréglementation des marchés si l’on n’apprend pas à dégager des marges de manœuvres financièrement responsables dans la multiplication des offres existantes.
Pourquoi à Noël ? Pour croire qu’il est possible dans un délai d’un an à la suite de dresser un bilan moral, financier, juridique, technique, énergétique alimentant dans le cadre de politiques globales, les chiffrages du coût des alternatives avec une attente de résultat.
Et pourquoi consommer ? Parce que l’avenir est à l’achat e biens qui « produisent » et non plus « coûte » à l’usage. Depuis 5 ans piéton, je n’aspire pas à un prêt auto, immobillier ; je souhaiterais un prêt, dans une banque, une subvention (AGEFIPH), une solidarité, intelligements écologistes et économistes posant les bases d’une insertion professionnelle locales dans la maîtrise, la sobriété, l’efficacité et le diagnostic performance énergétique.
Un endettement en partie payé par la baisse de charges et la revente d’électricité. Le paramétrage, dans mon cas précis, a fonction d’équilibre. La notion de challenge motive mes recherches, stimule mon appétence de connaissances et organise ma logique. Manière de chiffrer le coût d’une insertion socio-professionnelle plutôt que de compter ce qui est déjà perdu ; une habilité sera nécessaire pour convaincre en élaborant une issue à la galère fonctionnelle par la proposition d’une activité nouvelle sur le canton (50340).

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