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AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

On n'a jamais raison trop tôt, on a raison. Point... C'est un peu radical et parfois on ne vit jamais assez longtemps pour le savoir. Dans nos urgences, des mots de maux, des clins d'œil et des coups de gueules, des propositions, des idées (parfois), des envies, transition toute faites pour toutes les belles...

Publié le par franck leblond
Publié dans : #écologie
Cabanes à frites : Je constate à la lecture du bilan du gestionnaire de l’activité « cabane à frites » à Sciotot, Les Pieux ; qu’un investissement privé de 28000€ a été réalisé. Soit. Le matériel vendu avant l’été 2007 sur les recommandations de la municipalité a tout de même suscité les réserves de la CCI et de la pépinière. Ces deux structures ont malgré tout soutenu le projet. Ainsi, j’en déduis qu’il y aurait des gens recommandables avec qui l’on pourrait faire des affaires et d’autres pour qui l’on ne lèverait pas le petit doigt… Deux poids deux mesures. Moi et par extension ma famille ne sommes pas assez recommandables pour êtres aidés ? Nous avions fait nos premières frites en 1985, jusqu’en 1996. Pas assez de temps, d’argent, d’énergie dépensés tout au long de ces années. Sans compter la saison de Jeff, les trois miennes avec l’échec que l’on sait. Sommes nous des baltringues à ce point ? Voulez-vous que je m’amuse à réaliser quelques petits calculs ? L’attitude de la municipalité actuelle en ce qui me concerne est une insulte à l’image que je me fais de Liberté, Egalité, Fraternité. Ma différence, mes difficultés, mon handicap n’ont pas été respectés. Ni même mon engagement. Les risques financiers pris, même modestes. Aujourd’hui l’attitude des uns et des autres fait peser un doute sur l’avenir de la cabane à frites de Sciotot. L’issue dessinée et un paquet d’argent sur les Tamaris et la disparition programmée d’un lieu dont l’histoire ne se dément pas. Aussi je ne regrette en rien mes propos lors d’une assemblée générale de 2005 où je leur disais qu’ils étaient des marchands d’exclusion. Alors qu’il ne me manquait que 15000€ pour boucler 3 saisons auto financées avec une notion de projet, des contacts aux AGEFIPH, à la CCI, à la pépinière d’entreprise, à la DCN, avec les banques, les avocats, la justice… Que fallait-il faire rester sous curatelle et en maladie ? En clair, si on pouvait m ‘expliquer pourquoi en 2003, une recapitalisation à hauteur de 15000€ n’a pu être imaginée et comment on peut cautionner aujourd’hui un investissement de 28000€. Laisse-t-on dépenser l’argent comme cela pour qu’un bras de fer existe aujourd’hui entre les protagonistes. Tout le monde risque de perdre si un climat d’apaisement n’est pas trouvé. Si je n’ai pas démissionné de la DCN pour faire des frites toute ma vie, aucune de mes propositions n’a jamais été retenue. D’un revers de bras exclus de toutes perspectives de développement. Ce même matériel vendu 18000€ que l’on m’avait donné en 1997 avant de faire de moi un inapte, matériel racheté au mandataire 5400€, matériel sur lequel beaucoup ont spéculé, pour que tout s’écroule aujourd’hui… Les histoires sont longues et délicates, les susceptibilités de chacun doivent êtres sempiternellement ménagés pour tenter d’avancées communes. Ce qui fait en partie la lourdeur de nos systèmes. Mon histoire, mes projets, ma façon de voir les choses, ma façon de faire permettent à beaucoup de vivre aujourd’hui avec les problèmes qui leur sont propres. L’attitude des protagonistes représentant une forme de pouvoir financier ou politique est profondément irrespectueuse du travail accompli, ces 20 dernières années par tous ceux qui auront opéré avec leurs moyens à ce que vive un lieu différent à Sciotot. Le mettre en péril aujourd’hui, c’est spéculer sur une financiarisation et judiciarisation du problème. La solution est probablement ailleurs. Et je serais curieux de savoir comment à la Chambre de Commerce et d’industrie, on peut imaginer le Cotentin de demain de la sorte. Suffisamment lésé pour n’avoir quoique ce soit à attendre du conformisme ambiant, du copinage manifeste, du délit d’opinion, de sales gueules, ou pire encore de penser, d’écrire ou de s’exprimer ; je pense qu’il est temps de se pencher sur la fonction sociale de la cabane à frite de Sciotot, Si mon envie d’entreprendre a été entravée par un facteur discriminant, une partie de la solution amiable serait de travailler réellement en commun sur une notion de projet d’animation globale de Sciotot sans que des intérêts privés entre en ligne de compte. Sinon ceux d’une intégration solidaire de chacun dans le développement de ses projets. Pourtant les compétences des collectivités locales ont été étendues comme le stipule ce qui suit(http://www.vie-publique.fr/): l’action économique : depuis la loi du 27 février 2002 portant sur la démocratie de proximité, les communes et leurs groupements, tout comme les départements, peuvent participer au financement des aides directes aux entreprises, dans le cadre d’une convention passée avec la région et leur attribuer des aides indirectes (ex : garantie d’emprunt). La loi du 13 août 2004 leur permet désormais, en plus de la participation au financement des aides économiques aux entreprises, de mettre en œuvre leurs propres régimes d’aides avec l’accord de la région qui coordonne sur son territoire les actions concernant le développement économique. Par ailleurs, les communes et les EPCI peuvent dorénavant instituer un office de tourisme. Fin de citation. Vous ajoutez à cela un maintien en interdit bancaire pendant presque 4 ans par la banque verte locale, le crédit la bricole ; vous pouvez mieux comprendre ce qui peut fonder une forme de colère. Moi si j’étais candidat, élu, ou aujourd’hui comme simple citoyen, je proposerai un cadre strict pour les activités saisonnières. La commune peut décider d’une période du 1er avril au 15 octobre pour le développement des activités sur Sciotot. Avec délégation d’animations aux associations, aux commerçants permettant de créer une autre forme d’accueil. Créer une forme de service public du littoral répondant à la question « qu’est ce qu’un citoyen lambda est en droit de trouver en arrivant sur nos côtes, et que sommes nous en capacité d’offrir en qualité et nombres de services. Les bilans des professionnels exerçant ou ayant exercé sur la côte doivent donner des indications pour les perspectives de développant de même que l’innovation, l’expérience et la diversité. mais il faut aussi une lisibilité de la démarche en proposant des bail d'animation de trois ans et un budget alloué. Une instance de concertation doit être créée. Si Sciotot reste ce havre de paix en proie à la spéculation immobilière et aux conflits d’intérêts privés nous ne sommes pas prêts de démontrer une quelconque capacité d’accueil. Encore une fois j’ai trop le sentiment d’inéquité pour ne pas me sentir floué, et si une partie de l’explication se trouve dans l’attitude politique, alors je ferai de la politique d’une manière ou d’une autre… Je n’ai pas grand chose à perdre…

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