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AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

On n'a jamais raison trop tôt, on a raison. Point... C'est un peu radical et parfois on ne vit jamais assez longtemps pour le savoir. Dans nos urgences, des mots de maux, des clins d'œil et des coups de gueules, des propositions, des idées (parfois), des envies, transition toute faites pour toutes les belles...

Publié le par franck leblond
J’ai des objectifs, sociaux, professionnels, militants sur lesquels je m’exprime ; parfois maladroitement, mais avec sincérité. C’est pourquoi je pense que l’on ne peut faire porter l’échec d’une deuxième candidature sur le fait qu’une seule composante, moi en l’occurrence, soit anti-nucléaire. Ce serait se voiler la face que de dire que cela ne fait pas débat et la lutte anti-nucléaire est une des composante de notre microcosme, quoi que l’on puisse en penser. Ainsi et je pèse mes mots, si ma participation conduit à une non-représentativité, abordons le problème différemment. Il est certainement plus important qu’un choix soit possible pour les électeurs qu’un citoyen en mal de reconnaissance, quel que soit son apport, conduise une liste, en cela je précise ma pensée du moment. Les sectaires ne sont pas ceux que l’on imagine et, ceux que l’on appelle souvent des ayatollahs, dont je pourrais me sentir proche, démontent par mon action une certaine ouverture d’esprit. On ne peut faire un travail sur le lien social, sans comprendre aujourd’hui l’utilité de contre-pouvoir. J’aurais largement la capacité à rebondir avec les moyens que l’on me donne, ceux que j’utilise, ceux qui sont permis pour atteindre des micros objectifs équilibrants. Est-ce que élire un conseiller municipal anti-nucléaire fermerait les vannes des finances publiques locales ? Si la lutte anti-nucléaire n’a pas fait partie de la gesticulation des Grenelles de l’environnement, y aurait-il péril démocratique à débattre, comprendre, expliquer, proposer pour définir ensemble un commun meilleur ? La vie nous plonge à tour de rôle dans les difficultés sans que nous soyons capable de dire stop. S’il y a bien une chose à laquelle il faut dire stop, c’est à l’hypocrisie ambiante, dont nos débats sont un bémol satisfaisant, et tous les participants devront êtres remerciés. Je n’ai pas grand-chose à cacher du « modèle » que je véhicule, de celui que les gens perçoivent, de ce qu’il est réellement. La vérité est ailleurs, mais nous vivons ici, ensemble avec toutes les disparités dont nous avons fait état. Deux mois de gesticulations pour arriver à penser, formuler ce que je savais peut-être déjà. Sade en son temps écrivait « Français encore un effort si vous voulez devenir républicains ». Parce que je ne suis pas sûr non plus de m’accorder d’une dénaturation de ma pensée, ce qui est écrit reste désintéressé, se veut ouvert au débat dans l’élaboration d’une autre organisation de la société. C’est peut-être ambitieux, mais la richesse sur laquelle se fonde notre modèle local est aussi une manière de financer une transition douce vers les grands bouleversements à venir. Sinon pourquoi nos grands groupes industriels investiraient massivement dans l’éolien ? Je ne veux pas faire de catastrophisme, mais aborder les enjeux avec sérieux, pragmatisme, engagement pour définir un monde plus équitable. EXISTER ET MIEUX VIVRE AU PAYS

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