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AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

On n'a jamais raison trop tôt, on a raison. Point... C'est un peu radical et parfois on ne vit jamais assez longtemps pour le savoir. Dans nos urgences, des mots de maux, des clins d'œil et des coups de gueules, des propositions, des idées (parfois), des envies, transition toute faites pour toutes les belles...

Publié le par franck leblond
Publié dans : #écologie

C’est en vos nombreuses qualités, citoyen, responsable associatif, chef d’entreprise, élu, conseiller, amies, amis, copains, copines ; du passé ou du présent que je m’adresse à vous.

Remarquez bien que ce n’est que l’expression d’un sous-citoyen administratif, mais néanmoins acteur et actif, et qu’elle est donc finalement peut être sans importance et sans valeur.

Je suis tellement navré de constater que seules les mentalités n’évoluent pas ou plus. Que l’apolitisme gangrène le développement. Maintenant que l’on peut évaluer les mauvaises dérives de nos bons systèmes de droite, de gauche, du capital, du partage, militaire, religieux, industriel, financiers des crispations néanderthaliennes ankylosent les possibilités de s’offrir des solutions humaines et sociales aux nombreux problèmes rencontrés.

 

Avec une ouverture d’esprit limitée aux œillères, chacun sur son chemin qu’il « croit » bon voudrait se voir édifier son mausolée et laisser sa trace dans l’Histoire. J’ai bien peur que ce soit l’archaïsme de notre façon d’être et notre façon de faire au quotidien qui restera dans l’Histoire comme une incapacité humaine politique, intellectuelle à élaborer des projets collectifs et raisonnés.

 

« On » m’a donné une pétition à signer…

Que je n’ai pas signé…

« On » m’a demandé ce que j’en pense…

Et si je me veux intarissable sur la question…

J’aimerais ne plus en entendre parler…

Tellement je décrypte de ringardise…

Je me suis planté…

« Ils » se plantent…

Tant pis pour les gens…

 

Tossio est probablement une problématique qui dépasse les frontières de la commune, compte tenu de la fréquentation aux multiples origines et à la diversité des activités qui y sont pratiquées.

 

Quelles que soient les activités qu’on y pratique et certains n’y viennent que pour déposer leurs déchets, d’autres y vivent, y mangent, font du sport, pratiquent leurs passions,  pêchent, rament, nagent, courent, marchent, flânent, dorment, baisent, fument, travaillent, se rencontrent, boivent, regardent simplement la mer, se laissent caresser par le vent…

 

En bref, il y a de la vie et il faut l’entretenir.

 

Dans la notion de progrès gravite aujourd’hui la nécessité de prendre en compte les enjeux socio environnementaux. Gageons que la « pavillon bleu », maigre symbole, nous oriente vers une recherche de solutions et d’issues concertées et réfléchies pour faire évoluer cet espace que l’on nous envie tant, indépendamment des ego surdimensionnés des acteurs du passé et du présent, en véritable havre de paix.

 

Seule une dose de transparence globale accouchera d’un développement pérenne, stable, durable et soutenable. Si avec le temps qui  passe certaines évolutions ont eu lieu, des choix économiques, fruits de stratégies opaques prédisposent des interrogations, beaucoup aimeraient avoir des réponses concrètes.

 

Je m’efforce de penser que l’intelligence prendra le pas sur les rancoeurs, mais je doute.

 

Dans ce cadre donc, la ou les « cabanes à frites » font partie du décor à la belle saison depuis… Depuis quand déjà ? qui le sait ? Je me souviens que petit j’allais déjà chercher des frites et c’était il y a longtemps… Une bonne trentaine d’année… Aussi loin que je me souvienne, il y a toujours eu au mois une activité saisonnière basée sur l’économie de la patate.

 

Ce point de chute a toujours eu une fonction alimentaire, sociale, festive, culturelle quelles que soient les personnes qui auront animé les lieux. Avec leurs qualités et défauts.

 

Notre richesse est notre diversité et nous sommes arrivés avec les efforts des uns et des autres à un niveau de fonctionnement acceptable entre les entreprises, les associations, les gens, les groupes de musiques, la clientèle…

 

La réussite de quelques animations atteste que des synergies sont nécessaires et parfois efficaces. Si elles sont viables et qu’un potentiel économique en ressort il n’y doit donc pas y avoir de raison à ce que cela cesse.

 

Si un potentiel économico touristique est avéré il n’y a pas de raison à ce que les acteurs se prennent en main et en écoute. Et si l’enrichissement est le fruit d’une organisation des territoires, patrimoine commun, il n’y a pas de raison que le produit soit équitablement répartit en rémunérations, investissements…

 

Si le développement s’accompagne parfois de prise de risques certains sont acceptables d’autres non. Comme le coucou certains fondent leurs richesses sur l’échec des autres et tant que les dommages collatéraux sont minimisés, sans gros préjudices une notion de progrès ressort du temps qui passe. Et c’est bien.

 

Sauf que si l’on continue à opposer les utopies des uns aux conservatismes des autres ou réciproquement, la notion de conflit apparaîtra, n’en doutons pas comme l’issue choisie. La culture du conflit.

 

Il est incontestable pour tous que ce territoire dégage un potentiel énorme. Chacun le convoite avec des yeux en tiroir-caisse. En tout cas une organisation subtile pourra en retirer la substantifique moelle et produire une manne financière acceptable. Et il faut alors organiser une répartition entre les acteurs en fonction de leur niveau d’engagement.

 

Or s’il s’agit de l’organisation du territoire, fruit d’un projet politique, réalisé dans la concertation et l’apaisement ; s’il s’agit donc d’un intérêt général il n’y a pas de raison que le porte monnaie de l’un ou de l’autre devienne plus gros.

 

J’ai l’impression de voir des gamins de huit ans face à un mur en train d’uriner se lançant le défi de savoir qui arrosera le plus haut et le plus loin.

 

Il y a un intérêt général à ce que le plus grand nombre trouve un confort, paye des services au juste prix, participe à la vie aux activités à la régulation du lieu en toute sécurité. Mais ça passe à mon sens par une remise à plat transparente et concertée. Il est probablement plus facile d’agir sur les statuts des acteurs et leurs coordinations que de vouloir obtenir des révolutions législatives. En la matière le Droit offre toute une palette de solutions que l’on s’est localement toujours refusé à étudier.

 

C’est pourquoi j’apporterai ma signature en tant que citoyen électeur à l’organisation qui portera aux autorités référents le projet d’un référendum local pour un développement durable et raisonné de l’anse de tossio sur les territoires des communes de « La Petite Rose », « Les Paillasses » et « Bourg qui Brûle » conformément à l’article n°Article L1112-16 du code général des collectivités territoriales.

Créé par Loi n°2004-809 du 13 août 2004 - art. 122 JORF 17 août 2004 en vigueur le 1er janvier 2005

 

Ceci, suivant ce cahier des charges :

-       Hébergement

-       Activités de loisirs

-       Activités commerciales

-       Manifestations

-       Gestion des accès, stationnement, circulation

-       Activités saisonnières

-       Minimisation et gestion des déchets

-       Mise en valeur de la faune, la flore, les espaces sauvages et naturels

-       Accessibilité communicante (téléphonie, audio visuel, médias, poste)

-       Aménagement de toilette sèche

-       Mise en valeurs des services de proximité proposés

-       Gestion bioclimatique des activités (vent, non vent, pluie, vagues…)

-       Création d’une manifestation hebdomadaire en moyenne et haute saison

-       Création d’une maison de l’anse

-       Accueil des auto-caravanes

-       Activités régulières

-       Développement de l’autonomie énergétique (moyen de productions renouvelables)

-       Prévention et gestion des addictions

-       Relation inter générationnelles

-       Création d’un syndicat mixte inter communal

-       Développement de la capacité d’accueil

-       Co voiturage

-       Création d’un poste d’agent de développement pour le projet financé par une taxe de redevance sur l’exploitation du domaine naturel, des collectivités, des structures créées et d’une partie du produit des activités.

 

Dans chaque commune, une personne pourrait prendre en charge une partie du projet, c’est aussi comme ça que notre génération pourra effacer les querelles de clocher, ancestrales, c’est la démonstration de l’intelligence, de l’ouverture d’esprit, de modernisme, à l’opposé des conservatismes des sectarismes vecteurs d’exclusion et d’intérêts privés.

 

C’est certainement l’expression d’une autre forme d’utopie et je vous remercie d’y avoir porter attention. Mais c’est aussi l’idée que je me fais du vrai travail politique dans la gestion de nos microcosmes de privilégiés.

 

Merci de ne plus m’embrouiller avec ça, à moins que vous ne décidiez d’en faire un vrai projet politique. Sinon, j’ai bien d’autres choses à faire et penser.

 

Mardi 11 novembre 2008


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boudaud nicolas 14/11/2008 17:27

très belle prose Franck.
J'espère que la ringardise ne s'applique pas à ma personne !! sinon j ai du pain sur la planche pour remonter la pente !

De toute évidence, la genèse d'un projet n'est possible que dans l'établissement de compromis où chaque acteur cherche à tirer la couverture vers soi-même.
Derrière cette facade se cache inéluctablement le profit que toute personne pourrait en tirer. Ce n'est pas écrit dans le génome humain mais ce comportement physiologique (ou pathologique tout dépend comment on voit la chose)est bien réel.
en revanche, je trouve qu'il faut nuancer ce fait en soutenant les personnes qui accorde une plus grande importance au développement et au dynamisme de Tossio qu'à la recherche de qq billets !!

en tout cas, je suis partisan d'une transparence exemplaire sur tous les plans politiques, quel que soit l'objectif final !

Bien à toi Franck !

Nicolas

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