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AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

On n'a jamais raison trop tôt, on a raison. Point... C'est un peu radical et parfois on ne vit jamais assez longtemps pour le savoir. Dans nos urgences, des mots de maux, des clins d'œil et des coups de gueules, des propositions, des idées (parfois), des envies, transition toute faites pour toutes les belles...

Publié le par franck
Publié dans : #maux d'ailleurs

 

Entre le sans et le cent, c'est l'histoire d'une rencontre, une de celles qui vous inspirent des mots et des sentiments. Entre le "sans illusion" de la demoiselle et le "cent illusions" du garçon, l'incompréhension risque d'être de mise. Le sang en effervescence, les sens aux aguets je ne sais pas ce matin si je dois l'écrire, le taper ou le ruminer.

Sans illusion m'as tu dit. Au delà du fait, comme je te l'ai dit d'avoir passé l'âge des me faire des illusions, je ne m'en fait pas. Ou alors quand tu dit sans illusion, j'entends cent illusions ! Je ne t'ai pas vue comme une illusion, mais le psychisme fabrique parfois des hallucinations. Et je ne ferai allusion à rien. Je me demande si ça tient à la salinité des océans, dégorgeant dans les fleuves, pour que des sirènes de ton genre vienne s'échouer au cœur des villes.

Une dame comme toi qui fait ce que tu fais avec ton association ne peut pas être fondamentalement mauvaise. Tu rayonnes d'un truc qui me fait, ou m'a fait vibrer,je n'en sais rien, demain ? Je verrai ! Je te verrai... Je te verrai belle comme un projet de vie, j'en ai tellement ! Des fois tu sais, je me fais cent illusions, à en devenir fou, et je me fais parfois des illusions de fou, dans toute sa naïveté, dans le confort de sa bulle, de celle qui n'oblige à rien, juste à sourire et partager ce que l'on peut. Le livre c'est un peu de ça, comme un long monologue, comme pour entrer dans ton intimité et partager une partie de la mienne.

Et après ? Bah rien, enfin moi je file, je glisse dans le temps vers un ailleurs d'où j'espère déjà repartir un jour. Mais j'ai du travail par là-bas, par ici aussi et ailleurs encore. Je ne sais pas si nous serons amis, je ne sais pas si tu seras de celles de qui je veux avoir des nouvelles, de celles à qui on écrit des lettres des mails pour partager sur nos vies respectives. Je ne sais rien de cela, mais tu m'as inspiré une dose de confiance et je ne voulais pas t'effrayer, je voulais partager un moment avec toi. Peut-être choisiras tu, toi un instant de juin pour aller boire un verre quelque part. Fais le quand tu auras lu la raison des cloches !

Un soir de juin, les pieds écrasés de fatigue, mes pensées s'orientent vers ta naturelle beauté, vers ce style véhiculé avec distinction. Tu frappes mon inconscient et c'est mon conscient qui parle, je vais être irascible jusqu'à avoir une trace de toi, une nouvelle, un signe... Je me dis aussi que je vais devoir peut-être attendre longtemps. S'il m'est impossible de t'oublier dans ce présent, mon futur sera bien obligé de le faire. Merci donc d'avoir susciter tant d'illusions, elles me font vibrer, comme l'onde d'un caillou dans l'eau, ces vibrations vont s'estomper, un jour, demain... Plus tard. Je ne sais que trop peu de toi, mais assez pour avoir envie d'en savoir plus. Je ne sais pas non plus à quelle genre d'invitation tu répondrais favorablement. Moi tu sais j'ai des trip à vivre, des choses à bâtir, il me plairait de t'en parler, de te parler, de te faire rire, comme ça, juste aussi parce que ça nourri.

Je ne suis pas les autres, et j'ai pour habitude de ne pas en avoir sauf de terribles addictions, et je rêvais que tu puisse en être une. Comme pour mieux fuir les autres te garder toi au cœur d'un rêve d'une belle journée où tu es apparue comme une lumière au bout d'un tunnel. Quoi qu'il advienne, je garderai de toi un feeling d'une de mes dimensions, de celle d'où l'on ne revient pas toujours, de celles qui échappent au commun, à la norme, à la médiocrité ambiante.

Il m'est suffisamment compliqué d'aller vers l'autre, quand je me brûlent les ailes en cire du désir sur une chaleureuse étoile comme toi, je vis des turpitudes... Je connais cela, ça part comme ça arrive. Quelle trace de toi subsistera une fois en Normandie ? La prochaine ! Celle que j'attends avec hâte... Je voudrais m'infiltrer dans ton cœur par une porte comme pour envahir ton corps d'une essence amoureuse et passionnée. Me diras tu où trouver la clé pour entrer en douceur avec ton assentiment ? Sans heurter ni froisser ta personnalité ?

À peine ai-je le sentiment de t'avoir trouvée comme on trouve un trésor, que j'ai déjà peur de te perdre. Peut-être et même sûrement tu n'accepteras pas cette main tendue, cet appel, ce cri sourd de l'écorché, et je ne sais pas par quel hasard, sauf à le provoquer, nous pourrions nous revoir. Tu es et resteras une de ces belles rencontres que j'aurais voulu creuser, pour en apprendre un peu plus sur la vie des villes, paysan que je suis, pour en comprendre sur la vie et celle que j'imagine. Je voulais t'inviter dans mes aventures, et les aventures entre un homme et une femme ne sont pas forcément sexuelles, autant ça peut s'imaginer, autant en bon schizophrène polyamoureux assexuel que je suis ce n'est pas ma priorité.

Ne m'en veux pas, je suis comme ça ! Et tu l'as lu d'ailleurs depuis !

À mi semaine, je suis dans la terrible impatience de te voir, de te revoir, dans certains milieux on m'appelle « patience », c'est dire... Tes quelques mots font battre mon cœur plus fort encore et je ne sais ce qui apaisera cette effervescence. Et si je voulais t'inviter je ne sais pas à quoi ? Dans l'attente d'un signe, mon esprit flotte entre les images que j'ai de toi et mon imaginaire. Avec la peur que celui-ci se perde dans des pensées qui ne servent à rien, à rien d'autre que d'exprimer une autre façon d'aimer.

Je ne suis pas sûr de concevoir l'amour dans le monde tel que nous le vivons, dans le monde tel qu'il est... À charge pour moi d'imaginer, de bâtir se monde où les sentiments d'amour auront une expression nouvelle, c'est peut-être à cela que je voudrais t'inviter, à bien y réfléchir. Les sentiments à la dérive, ceux-ci pourront-ils vers toi converger ? Quelle place leurs donneras-tu ? Comme un satellite, comme un électron, du très grand au très petit, je voudrais que tu m'accordes la possibilité de tourner, de graviter autour de toi comme attiré et maintenu à une juste distance, celle que tu choisiras, le temps qu'il faut avant de n'être happer par un de ces trous noirs de l'espace, de l'esprit, de ceux qui conduisent dans un néant dont on ne sort jamais indemne. Mais dont les sourires, les mots, les attentions adoucissent les écorchures. Merci d'avoir allumer une flamme en moi, même si elle doit s'éteindre rapidement. Merci aussi d'avoir passer ce temps à la lecture de « la raison des cloches », je ne suis pas peu fier de te compter parmi mes lectrices. Attrapes cette main tendue, entres dans ce cœur ouvert, partages la liberté de mon esprit, marchons un temps dans nos pas, vivons un truc dont nous n'aurons pas de regrets, donnes moi le droit de t'aimer comme un fou, comme je sais faire !!! Le fou, aimer c'est encore une autre histoire...

Et bien loin de moi l'idée de t'embêter, de te harceler, la question la plus simple que j'aimerai te poser serait : que fais tu ces dix prochaines années ? Non pas par curiosité, mais pour t'inviter dans mes aventures. Celles-ci, ou tout au moins leurs amorces s'écrivent dans ce blog et une autre partie de moi existe dans « la raison des cloches ou l'arborescence d'une conscience ». Tu le sais déjà...

Ne te méprends pas mes intentions ne sont ni de l'ordre du besoin ou de l'envie. La passion, les passions qui dirigent ma vie sont parfois dures à porter seul, et un feeling a pointé ce week end. Impression, fantasme, erreur, peut m'importe, je voulais te le signaler, comme ça en quelques lignes, pour que de ton côté tu puisses aussi avoir le choix, de reprendre ou non contact. Saches néanmoins que tu feras de moi quelqu'un d'heureux. Que si j'avais une envie, ce serait simplement de te revoir pour évaluer un peu plus ce que j'ai ressenti à tes côtés et comprendre un peu mieux mon psychisme.

Sur quels chemins dois-je marcher pour espérer faire un bout de balade avec toi ? ES-tu dans des sphères si hautes et si légères que je ne puisse les atteindre ? Prendras tu le temps d'un moment, partagé sur un banc, autour d'un verre, allongé dans l'herbe ou sur le sable, pour regarder l'horizon du monde tel qu'il est ou tel que nous voudrions qu'il soit ? Auras-tu cette dose de curiosité ?

J'aurais voulu savoir au moment où je vous écris ces quelques lignes de quoi sera faite ta journée? Je sens déjà que tu vas envahir la mienne... Ces mots comme une esquisse de mes cent illusions... Un jour de juin...

 

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la folle de chaillot 16/06/2012 01:21

S'abîmer
Absence Adorable
Affirmation Altération Angoisse
Annulation Acsèse Atopos Attente Cacher
Casés Catastrophe Circonscrire Coeur Comblement
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Dépense Déréalité Drame Ecorché Ecrire Errance Etreinte
Exil Fâcheux Fading Fautes Fête Fou
Gêne Gradiva Habit Identification
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