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AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

On n'a jamais raison trop tôt, on a raison. Point... C'est un peu radical et parfois on ne vit jamais assez longtemps pour le savoir. Dans nos urgences, des mots de maux, des clins d'œil et des coups de gueules, des propositions, des idées (parfois), des envies, transition toute faites pour toutes les belles...

Publié le par franck leblond
Publié dans : #social

: La culture du refus

 

Je suis d’ici, j’ai grandi là, j’agis dans le coin, j’aime le territoire et ses ressortissants.

 

Je ne sais pas où cela commence. Imaginons que 1995 soit une date charnière, quels faits dois-je relater pour étayer l’idée qu’il y a sur moi une culture du refus, et ce, quoi que je dise, quoi que je fasse, quoi que j’initie.

 

1995 : L’année du BEESAPT, projet de réhabilitation du centre de Livry-Gargan dans le cadre d’un mémoire sur le thème « dégager son emploi de l’environnement socio-économique » UF3, fort bien noté par le CREPS de Houlgate par ailleurs (document disponible). Refus. On sait ou l’on connaît la suite.

 

Les Tamaris : À titre privé, associatif, d’entreprise, le refus a été opposé à toutes mes propositions. Depuis 1997, ce bâtiment suscitait mon intérêt. Dans un premier temps racheté par la commune (j’avais signalé ce que je considérais comme un sur-rachat à la cour des comptes), ce bâtiment est resté inutilisé pendant au moins quatre années pendant lesquelles, seul, puis en association avec d’autres, nous avions manifesté un large intérêt pour ce bâtiment afin d’y réaliser, à terme, une maison des énergies. Lorsque la mairie a souhaité le vendre, elle a choisi les personnes qui pouvaient déposer un projet pour le racheter, sans même me donner la chance de concourir. J’avais entamé une procédure au tribunal administratif de Caen afin de faire annuler la décision. La municipalité n’a jamais écrit la moindre ligne dans le cadre institué par le tribunal administratif. J’ai fini par annuler ma procédure. Là aussi, de nombreux documents sont disponibles.

 

Office des sports : Écarté d’une embauche potentielle malgré l’engagement antérieur sur la candidature. Investi bénévolement dans le tissu associatif local, participant, dirigeant, animateur bénévole, j’avais fait le choix de démissionner de la feue DCN Cherbourg pour un engagement total. C’est à cette époque que les épisodes cliniques de ma pathologie sont survenus. Après, embauche-t-on des fous patentés ?

 

Marché : La collectivité m’a refusé la possibilité de faire le marché sur la commune. Dans le cadre d’une micro activité, je pensais à une époque faire les marchés, dans d’autre communes, c’est beaucoup plus simple… Le refus de la mienne ne m’a guère aidé.

 

Le Horlas : Malgré les difficultés de l’époque, difficultés de santé, d’argent, rien n’a été fait pour pérenniser mon activité et ses projets. De 1987 à 2002, personne ne pourra nier mon engagement à servir et à animer le littoral ; avec ma mère, nous avons organisé les premiers concerts en plein air, notre famille a ramé pendant des années et je saurai dire, grâce à une bonne traçabilité, combien j’ai pu investir en temps et en argent sur ce territoire. En 2002, malgré mon statut et les diverses possibilités de subventions je fus placé en liquidation judiciaire… Les rapaces n’étaient pas loin.

 

Prestations nouvelles : La collectivité n’a jamais levé le petit doigt pour favoriser la moindre création de prestations nouvelles que j’ai pu leur proposer. J’ai voulu ces dernières années initier des micros prestations pour lesquelles un soutien local aurait pu être nécessaire, encore une fois, jamais le moindre engagement à un travail de concert.

 

Sur les rendez-vous : Il faut aujourd’hui arracher voire contraindre les élus à vous recevoir. En écrivant ceci, je me demande même pourquoi je cherche toujours à discuter. Si le maire se gausse de satisfaire 95 % des demandes de rendez-vous, on ne sait sur quels critères ne sont pas accordés les autres 5 %…

 

Sur le volley : Je vous passe le manque d’ouverture d’esprit et le manque de réflexion collective sur une embauche potentielle organisant un autre développement du club. Depuis 1991, investi dans le club de volley local dont je fus président, fort de mes diplômes et formations, j’ai longtemps espéré un micro emploi d’éducateur et d’entraîneur, contrat qui n’aurait pas coûté grand-chose à la collectivité compte tenu de la possibilité, depuis ma reconnaissance travailleur handicapé, d’obtenir des contrats aidés. Je fus aussi, dans ce club, arbitre, entraîneur régional, joueur, mais aussi à l’initiative de la construction des terrains de beach-volley dont on connaît aujourd’hui le succès.

 

Sur le logement : Malgré toutes les difficultés, il m’aura fallu attendre 57 mois pour enfin être logé de manière décente. C’est le pompon ! Mais aujourd’hui, ça va…

 

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