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AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

On n'a jamais raison trop tôt, on a raison. Point... C'est un peu radical et parfois on ne vit jamais assez longtemps pour le savoir. Dans nos urgences, des mots de maux, des clins d'œil et des coups de gueules, des propositions, des idées (parfois), des envies, transition toute faites pour toutes les belles...

Publié le par franck
Publié dans : #maux d'ailleurs

quand on n'a que des sentiments, on est finalement peut être comme celui qui possède un capital. Avide de les faire croître, de les faire fructifier pour en découvrir d'autres, les partager, les vendre, les faire fructifier et ainsi de suite... jusqu'à l'épuisement ? Les interactions de la vie vous ouvrent des sentiments que, soit vous vous interdisez, soit ne vous étaient pas venus à l'esprit.

C'est l'exploitation et le dépassement des limites et des expériences, on va jusqu'au bout, jusqu'à se faire taper dessus ou prendre une décharge hormonale qui ébranle votre équilibre. Y a t il une économies des sentiments ? Oui ! L'avenir conduira t-il dans et avec son néo libéralisme à créer une bourse des sentiments comme pour s'autoriser à paraître ? Les sentiments d'indignation propre à chacun se fondront ils dans nos économies ? S'ils sont le fruit des parcours de chacun, entre l'éducation, la famille, le travail, l'information, la culture; leur non-évolution (des sentiments) annonce une mort sociale certaine pour l'individu.

Si le monde ne nous apprend pas à nous indigner aujourd'hui au travers de l'arrogance des dominants, que faut il de plus ? Les rats coincés sauteront à la figure des dominants générant un désastre qu'il faudra plus de temps à réparer qu'une transition, dure à encaisser pour beaucoup, mais plus soft s'il elle est douce et réfléchie. Les dominés ne trouveront pas de salut dans la révolution, seule la fuite, la démission, l'engagement pour un autrement peu augurer de lendemains plus compréhensible et moins difficiles. Nous ne sommes peut être que les fourmis de ces vastes systèmes, poussés à tour de rôle dans la rue ou à la rue, mais d'autres odeurs, d'autres vibrations peuvent guider les mouvements naissants.

L'infamie gabegiesque détruit toutes possibilités d'émergences d'alternatives crédibles et structurées si elles ne vont pas dans le sens du marché. Parce que plutôt que de s'ouvrir aux mondes en difficultés on se rassure avec le sentiment d'être riche comme un possédant et surtout de vouloir le rester voire le devenir encore plus. Une crispation de riche avec la peur d'être dans le besoin. à se préparer au pire en sachant que l'on est en train de l'organiser ce pire...

Les besoins exprimés par les dominés sont à la portée des richesses mondiales. Mais le système ne travaille qu'à enrichir les riches, au détriments des pauvres toujours plus culpabilisés des problèmes du monde, et aussi toujours un peu plus le porte monnaie captif des gouvernants aliénés au marché. On préfère se voiler la face en courant plus vite dans le mur. Pour mieux cacher la misère, aveuglés par la richesse accumulée par les dominant, l'impôt sur le rêve fleuri sur le dos du hasard.

Moi j'ai le sentiment que l'on nous mène en bateau et qu'en plus il faut ramer...

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