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AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

On n'a jamais raison trop tôt, on a raison. Point... C'est un peu radical et parfois on ne vit jamais assez longtemps pour le savoir. Dans nos urgences, des mots de maux, des clins d'œil et des coups de gueules, des propositions, des idées (parfois), des envies, transition toute faites pour toutes les belles...

Publié le par franck
Publié dans : #politique

Est-il probable qu'à la croisée des ondes (immondes), des rayonnements, des chimies légales ou illégales, des vapeurs, des fumées, des aliments; de tout ce qui nous passe par les viscères, est-il probable qu'il se crée des choses ? Autre que des tumeurs. 

De même, sur ce que nous percevons, les envies, le stress, le mépris, les humiliations, les motivations, les informations; tous ces signes extérieurs que nous captons consciemment ou inconsciemment; est-il possible que notre perception du réel se trouve affectée ?

Ces deux aspects seraient "simples" à gérer s'ils étaient séparés. Or les uns ne vont pas sans les autres. C'est notre environnement.

L'air que nous respirons est cancérigènes, les océans sont pollués, nos fruits et légumes emballés d'une épaisse couche de pesticides, la part des OGM grandit, l'eau du robinet est pleine de chimie dont on ne sait comment se débarasser, les viandes trempent dans les antibiotiques, notre atmosphère (celui où l'air est cancérigènes) se réchauffe, nos maisons polluent, des ondes immondes nous innondes, les perturbateurs endocriniens envahissent notre quotidien, l'écrit est truffé de fautes, le parler sans profondeur, la pensée réduite à programmer son prochain acte marchand, la publicité nous abruti, l'obscurantisme se plaît à être menaçant comme les extrêmes (droites), nos vêtements sont plein de chimie et d'esclavage, le poids des traditions entrave les mutations nécessaires sans se rendre compte que ce descriptif est déjà une mutation.

Alors là comme, ne me demandez pas si je vais bien, si j'ai le moral; voici en quelques lignes l'état du monde, et je ne vous ai pas parlé des guerres, voilà donc le beau sens de la vie aujourd'hui, celui qu'on nous vend, celui qu'on voudrait nous faire acheter.

Pouvoir et vénalité, exploitation et dominance ont conduit le monde dans cet état. Et je n'ose imaginer l'état mental d'une partie de la population contrainte de s'aliener à tout cela pour se fondre dans la norme. CE "on" nous fait toujours un peu plus culpabiliser, toujours à nous presser un peu plus comme des citrons toujours plus pressés de courir vers les abattoirs des libertés.

1914-2014. 100 ans de barbaries où finalement après tant d'années sans boucheries mondiales, nous aurons réussi à tout détruire.

La grande classe interplanétaire, les palmes du cosmos, "on" a réussi à réduire le sens de la vie à pouvoir et argent. Avec les encouragements des pom-pom girls de la pensée unique et inique qui se débattent aussi pour survivre à leurs propres contradictions. 

Il n'est donc pas évident dans ce contexte de savoir quel mode de vie choisir, de quels compromis justifier, de savoir et connaître son réel impact sur l'ensemble des écosystèmes pour imaginer quel sens donner à la vie, à sa vie. Sur quels leviers appuyer pour agir contre ce lamentable état de fait ? Sur quels rapports de force, sur quelle échelle d'économie faut-il pouvoir compter pour faire évoluer positivement les comportements et la pensées collectives ?

Je ne doute pas que les ribambelles de beaux candidats aux prochaines élections auront des solutions à nous proposer pour tout cela. Que de ces joutes électorales sortiront des projets de micro sociétés dont nous pourrons nous inspirer pour re bâtir ce qui peut l'être et composer avec le pire (à venir).

Je ne doute pas que l'on retrouvera dans les espaces communautaires des projets, des élans communs pour insuffler un espoir pour ceux qui en manquent, ou qui manquent d'argent pour s'en acheter. Je ne doute de rien, ou de tout, c'est selon qu'il fasse jour ou nuit, qu'il pleuve ou qu'il fasse soleil... Eh ! Le monde n'est pas divisé en deux, le bien et le mal, sinon une fois l'un ou l'autre seul, il devrait se faire ou se refaire une partie adverse. Puisque tout ne se fait que dans le rapport de force. La force s'exerce sur l'autre, seuls peut-être ceux qui ont conscience du "ce qui pourrait être" en parfaite connaissance du "ce qui est" ont moyen d'avoir l'air de rien, en toute désinvolture...

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