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AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

On n'a jamais raison trop tôt, on a raison. Point... C'est un peu radical et parfois on ne vit jamais assez longtemps pour le savoir. Dans nos urgences, des mots de maux, des clins d'œil et des coups de gueules, des propositions, des idées (parfois), des envies, transition toute faites pour toutes les belles...

Publié le par franck

On ne choisi pas sa nationalité, de naître ici ou là. On m'a dit t'es français. alors j'ai suivi le cursus que ce qu'on m'a dit. l'école de la république. L'école de la guerre. La guerre. J'ai travaillé pour l'ÉTAT. J'ai été diplômé par ce même ÉTAT. L'ÉTAT a accueilli ma souffrance, ma détresse. Il m'a nourri, logé, éduqué, soigné, payé...

Aujourd'hui mon ÉTAT me fait peur. Nous sommes tous un peu voyous, je ne sais pas si je le suis plus qu'un autre, peu m'importe. Mais on pourrait aussi m'en reproché (rappelons de notre société judéo chrétienne la phrase des évangiles "que celui qui n'a jamais péché jette la première pierre). Mon état, le mien, sans majuscule est le fruit d'un état d'esprit, esprit trop torturé pour en faire un esprit d'ÉTAT. 

Je ne me reconnais pas dans l'état d'esprit de l'ÉTAT qui nous gouverne le prolongement du siècles des lumières, des sans culottes, de la déclaration des droits de l'Homme, des pensées humanistes et sociales qui organisent notre société et ses traces de progrès dont beaucoup bénéficient.

Pour avoir déjà été: sans papiers, sans travail, sans le sou, sans logement, sans statut, sans repères, sans soins, sans aides, sans tout ce qui fait la normalité d'un citoyen de notre ÉTAT. et pour avoir déjà démissionné de l'ÉTAT par le passé, comment pourrais en démissionné encore un peu plus aujourd'hui. Comme une fuite, les rats quitte le navire.

on ne sait pas quels seront les critères d'écrémage demain, quand on commence on ne sait jamais jusqu'où ça va.

Notre organisation étatique, ses composantes, ses lois, tout ce qui fait que notre pays est envié de par le monde est un bien autre rêve que l'américain. Les rêves deviennent parfois des cauchemars.

De cent "sans", quand un progrès est évalué, quantifié il doit être partagé, pour faire gagner du temps aux autres. Nos mémoires beaucoup trop sélectives et courtes précarisent un peu plus ceux qui auraient besoin de temps pour diminuer le nombre de "sans".

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