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AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

On n'a jamais raison trop tôt, on a raison. Point... C'est un peu radical et parfois on ne vit jamais assez longtemps pour le savoir. Dans nos urgences, des mots de maux, des clins d'œil et des coups de gueules, des propositions, des idées (parfois), des envies, transition toute faites pour toutes les belles...

Publié le par franck
Publié dans : #LA Philosophie ou les Armes

Je m'étais dit, je m'étais dit, attends donc que ces gens là te rappellent, soit patient, ne te mets pas en colère contre des choses et des gens peut-êtres insignifiants... Je m'étais dit...

Et puis en regardant le monde, en regardant des choses se réaliser partout sauf ici, en regardant les sourires des enfants, l'hirondelle venue faire quelques ronds majestueux dans la maison que de toute manière "ils" n'étaient pas de ceux qui le méritent...

Au diable la bienséance, l'attente dans un hypothétique coup de main. Après avoir laisser passer plus d'une semaine le silence radio me fait monter dans les tours et voilà:

Des histoires, des histoires, garde les yeux ouverts...

Pour ceux qui ne l'auraient pas encore (ou déjà lu) « la raison des cloches et l'arborescence d'une conscience » commençait par ces mots :

« Il est des gens qui ont une étroitesse d'esprit qui n'a d'égale que la distance entre un noyau d'atome et les électrons qui gravitent autour. Quand on connait les industriels qui travaillent sur l'atome, on se rend compte de la force qu'il faut exercer pour élargir ces quantités de matières... C'est long, et comme Einstein le disait, il est plus facile de briser un atome qu'un préjugé... C'est comme ça et encore pour longtemps. Ce livre ne s'adresse pas à eux. »

Des mots du passé pour imager mon propos (à suivre) sur la difficulté de faire la promotion de ses productions en fonctions de ce que vous êtes, où vous êtes, de ce qu'elles sont. De l'intérêt de le dire et de le faire savoir, pour que chacun puisse savoir et connaître certains rouages de nos contrées. Ça se passe comme ça ici, mais je ne doute pas des ailleurs sans savoir où se trouve le pire.

« La philosophie ou les armes » a un mois et si vous vous posez la question et bien j'ai atteint 60% du seuil de rentabilité avec votre soutien et les actions suivantes qui m'amène à vous parler des radios de mes lucioles (cherchez l'anagramme).

Et oui, il faut le savoir, mais gagner l'antenne de certaines radios locales n'est pas une mince affaire. Pour avoir sollicité simultanément les trois radios locales du Cotentin, je reste surpris par la spontanéité de certains et les notions de pluralismes des autres. La radio ? La voix de son maître ? À voir ! Si une radio a répondu à ma sollicitation en moins de 24 heures et généré l'intervention que vous pouvez réécouter sur l'article « à la radio » sur ce blog ; j'ai aussi l'impression d'avoir rencontré des petits Berlusconi locaux en contactant à la fois une radio libre (non syndiquée au SNRL) et une radio de service public qui n'en mérite ni le nom ni l'adjectif.

Sur le petit Berlusconi local, petit soldat de la dominance locale je n'ai que ces premiers mots à vous transcrire : «  oh non moi l'écologie je peux pas, je suis pro nucléaire »... Au delà d'accréditer l'idée que le nucléaire n'a rien d'écologique ce que tous bons communicants de l'industrie lui reprocherait et qu'il ne faut pas avoir fait de grandes études pour s'en rendre compte ; je note la volonté d'informer, de faire savoir, de promouvoir sur le travail d'autrui. Sous prétexte de ne pas vouloir froisser ses financeurs. La classe ! Belle liberté !

Bons petits soldats de l'atome, je ne sais pas comment le prendre, une censure, une aculture, un sectarisme, une erreur d'approche, ou l'expression qu'il suffit d'être Pro nucléaire pour se foutre de tout le reste. Le côté du fort qui a toujours raison et qui paye sa servitude.

Et moi qui me demandais encore où étaient les freins, les points de blocages, les poids morts de la vie locale, j'avais l'impression d'en avoir un en face de moi. Et il pense quoi ? Que je vais appeler à la manifestation sur « ses ondes » ? Il n'a qu'à lire « la raison des cloches » pour savoir ce que je pense des manifestations.

Quant à la radio de service public, après un accueil chaleureux en qualité d'auteur local, la personne me dit que le handicap et l'écologie ne concernent pas leurs auditeurs... Et paf, encore un qui doit sortir souvent de son train train boulot, bureau auto dodo.

Pour avoir écrit sur la quatrième de couverture du petit dernier ces quatre derniers mots : « tous concernés, tous responsables » ; je me rends compte que ça pourrait être vrai partout sauf ici dans le Nord-Cotentin. La grande classe !

S'ils ne savent pas ce que peut être le symptôme d'une paranoïa chez un troublé du psychisme, il y a là matière à rire. Et je vais en rire plutôt que de hurler à la censure (ce qui pourrait faire monter les ventes!!!). Les réactions de quelques proches suffisent à me mettre du baume au cœur et nous avons pu en rire au delà de ce que ça signifie vraiment. Ben oui, on a affaire là à des médias, à des vecteurs sur ce qui se fait de neuf, sur la vie locale, citoyenne, associative et je mettrai la réaction primaire (pour ne pas dire primitive) de ces gens sur un déficit de communication de ma part. Je leur accorde ça. Encore. Pour le reste on fait quoi ? Est-ce qu'ils ont peur à ce point de la promotion d'un autrement ? Peut-être... Remarquez que quand on gère la merde depuis des décennies avec autant d'opiniâtreté et l'incapacité de faire changer quoique ce soit, il n'est pas étonnant que l'on soit réfractaire à tenter de comprendre autre chose que ce qui assoit son propre petit pouvoir local. Et dire que nous « croyons » tous que les temps féodaux sont dans les oubliettes de l'Histoire. Il n'est pas étonnant donc que les médias dans leur grande majorité servent la soupe à toutes formes de dominances.

Sommes nous à ce point dangereux à quelques uns pour que l'on s'effraie de donner la parole ? Personne n'admet l'ici l'intérêt que ça peut représenter. Ont-ils peur de perdre la face ? La tête ? Sur un échafaud populaire ?

Je ne sais pas ce qu'il faut faire, mais vous avez, nous avons tous un copain, une copine qui est ou connait un(e) journaliste, lui raconter ceci c'est déjà faire du chemin.

Mais je vais me débrouiller avec mon livre, mes projets, je vais en parler aux médias d'en haut et je ne vais pas gesticuler pour passer sur ces ondes locales. Tant pis pour eux. J'ai mieux et plus à faire. Et encore une fois si je n'avais pas un diplôme d'éducateur (certes sportif, ce qui peut en faire rire beaucoup) ; c'est à dire avec l'obligation d'apprendre et de faire apprendre, je dirai, je ne parle pas aux cons ça les instruit...

 

Je me sens sûr, je me censure... La rumeur dit que la DCRI a débarqué chez moi saisir le stock de livres... Y'en a plus !

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luciole 25/05/2013 15:41

Ambiance tarte à la crème (pas la bonne, celle que l'on trouve dans les bombes)!
La bastille cacherait-elle encore quelques prisonniers politiques? Mais comment allons nous la prendre? Elle n'existe déjà plus!

bodiou 24/05/2013 17:30

ca y est...la boule puante est lancee!reste plus qu a attendre un peu ;normalement vu le niveau statospherique de la CONversation ca devrait bien retomber un jour;toujours la fameuse histoire de la
merde dans le ventilateur.HEHEHEHEHEHEHE sinon en revenir aux fondamentaux de la strategie SUN TZU: L ART DE LA GUERRE

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