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AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

On n'a jamais raison trop tôt, on a raison. Point... C'est un peu radical et parfois on ne vit jamais assez longtemps pour le savoir. Dans nos urgences, des mots de maux, des clins d'œil et des coups de gueules, des propositions, des idées (parfois), des envies, transition toute faites pour toutes les belles...

Publié le par franck leblond
Publié dans : #écologie
alors que va commencer la dernière réunion de quartier de notre commune, j'entame un autre travail. J'ai aujourd'hui envoyé un courrier afin de saisir une haute autorité contre ma commune. Je me demande même comment et pourquoi j'ai été aussi patient.
j'ai bien balbutié quelques procédures, cours des comptes au sujet du sur rachat estimé des tamaris en 2003 et tribunal administratif pour faire annuler la récente vente de ces même tamaris. 
voici en quels termes je saisi la haute autorité:

à la Haute Autorité de Lutte

 contre les Discriminations

Et pour l’Égalité

 

Monsieur le Président,

 

Après quelques mois de réflexion et quelques années de précarité, en mon âme et conscience, je sollicite votre Haute Autorité et toute sa bienveillance afin de m’aider à statuer et à faire progresser mon ressenti à l’aube de mes quarante ans, dont les quinze dernières années me paraissent n’être que l’expression de la « culture du refus », merci de vous reporter au texte annexé.

Pour n’être finalement pas certain qu’une haute autorité de l’État français, y compris celle qui a en charge la lutte contre les discriminations et pour l’égalité, et sa cinquième république, puisse sursoir à ma requête, je souhaite néanmoins exprimer en quoi je me sens discriminé, par qui, et aussi en quoi l’égalité de traitement n’a jamais été mise en œuvre dans mon parcours.

Pardonnez-moi donc de cibler une faiblesse de nos systèmes, mais je voudrais, avec votre soutien, expliquer pourquoi et comment « la pensée nucléaire » est discriminante, inégalitaire, mais aussi totalitaire et néfaste, ce qui, j’en conviens, n’entre pas forcément dans le champ de vos compétences.

D’un point de vue technique, je pense que l’attitude de la municipalité de Les Pieux (50340) a été systématiquement discriminante à mon égard et ce, depuis 1995. Sur des critères d’âge, d’opinions politiques, d’état de santé et de handicap. Les domaines concernés par ces actes directs ou indirects sont multiples : vie professionnelle, développement de projets personnels ou associatifs, accès au logement. Les manifestations de cette discrimination n’ont pas seulement eu un impact sur ma personne mais aussi sur ma famille, mon entourage et des groupements de personnes. Je vous liste ci-après les principaux exemples où je me suis senti injustement lésé.

J’ai conscience qu’une haute autorité puisse être démunie face à de tels agissements et puisse également avoir des difficultés à statuer sur la pensée d’un sur-État et de sa traduction dans les territoires.

J’ai conscience aussi que même si je veux ou si je peux démontrer qu’il y a discrimination, il n’y a pas de tribunal de la pensée. Accréditer l’idée d’une discrimination sur les critères évoqués, c’est aussi travailler à changer les regards sur la maladie, et notamment la mienne dans tout le capharnaüm médiatique qu’elle génère parfois. Qu’à l’opposé de cette pensée dominante, je doive exposer, exprimer la mienne en toute sérénité. En cela, et nul ne peut dire s’il sera publié, ma démonstration s’écrit dans un ouvrage. Que je tiens disponible. Celui-ci est-il un argumentaire supplémentaire ?

Quel outil démocratique permettrait de dire que celle-ci se meure un peu plus à chaque fois que les thuriféraires de l’atome expriment leur envie de développement ? En cela, le travail est tout autant politique, militant, que pédagogique.

Je crains que vous ne me donniez le conseil de m’engager un peu plus sans pouvoir enquêter, agir, et statuer. Mais je ne doute pas non plus que vous saurez m’apporter des éléments de réflexion, de rigueur, qui permettront une forme de rééquilibrage technique, financier, démocratique sur nos territoires encore bien aliénés aux dominances industrielles de tout genre.

Dans l’attente de votre réponse, recevez, Monsieur le Président, l’expression de mon engagement écologiste et citoyen.

 

Y a-t-il discrimination ?…

Qu’est-ce que la discrimination ? Définition trouvée sur le site de la HALDE (http://www.halde.fr/) :

« Une discrimination est une inégalité de traitement fondée sur un critère prohibé par la loi, dans un domaine visé par la loi.

 

La discrimination peut se manifester dans l’emploi (à l’embauche ou dans le déroulement de carrière), dans le logement, dans l’accès aux biens et services ou dans l’éducation. Il existe 18 critères de discriminations prohibés : l’âge, le sexe, l’origine, la situation de famille, l’orientation sexuelle, les mœurs, les caractéristiques génétiques, l’appartenance vraie ou supposée à une ethnie, une nation, une race, l’apparence physique, le handicap, l’état de santé, le patronyme, les opinions politiques, les convictions religieuses, les activités syndicales, l’état de grossesse.

 

La discrimination peut prendre différentes formes :

La discrimination est directe lorsqu’elle est délibérée et que la différence de traitement se fonde sur un critère prohibé par la loi.

La discrimination est indirecte lorsqu’une disposition, un critère, une pratique apparemment neutre, est susceptible d’avoir le même impact qu’une discrimination directe et d’entraîner un effet défavorable pour une personne ou un groupe de personnes en raison d’un critère prohibé par la loi.

Le harcèlement peut devenir un comportement discriminatoire lorsqu’il est lié à un critère de discrimination prohibé par la loi. Le harcèlement a pour effet de porter atteinte à la dignité d’une personne et de créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant. La discrimination est un délit puni par la loi. La loi prévoit des sanctions pouvant aller jusqu’à 45 000 € d’amende et 3 ans d’emprisonnement.

 

 

 

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