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AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

On n'a jamais raison trop tôt, on a raison. Point... C'est un peu radical et parfois on ne vit jamais assez longtemps pour le savoir. Dans nos urgences, des mots de maux, des clins d'œil et des coups de gueules, des propositions, des idées (parfois), des envies, transition toute faites pour toutes les belles...

Publié le par franck

ce n'est peut être que ça, une idiotie, mais j'en vois tellement autour de moi qu'il faut que je l'expose, certains penserons que je mélange tout, d'autres n'auront pas idée, mais qui aidera? j'en suis là aussi après une bonne dizaine d'année à frapper à la porte d'une collectivité sourde, aveugle mais clinquante, je ne sais pas ce que j'ai essayé, de me faire plus petit que je ne suis, à fumer comme un porc, comme un sédatif d'un enragé de la vie, à serrer les dents en ce demandant quelles cloches vont sonner sur mes parcours... je me suis confronté à une infinité de réalité, partout, partout c'est non... seuls des encouragements ponctuent les débats et discussions...

 

voilà l'idiotie du moment, ne doutez pas du sens que je lui donne et de sa portée économique et écologique...

 

 

En ma qualité de travailleur handicapé,

 

En ma qualité de salarié en contrat aidé à temps partiel,

 

En ma qualité de président d’association,

 

En ma qualité d’auteur de « la raison des cloches ou l’arborescence d’une conscience »,

 

En ma qualité de producteur du DVD « construire en paille, volume 1 »

 

En ma qualité de citoyen, d’individu engagé non politiquement correct,

 

En ma qualité de sujet schizophrène stabilisé, avec les qualités des défauts qu’on me connaît,

 

Fort de ces qualités, je vous sollicite officiellement pour obtenir une sauvegarde de justice pour, ma finalement bien petite personne et j’en appelle à votre bienveillance pour accompagner les projets évoqués plus loin.

 

Dans la mesure où je crains d’avoir accompli des démarches risquant de précariser et mettre en péril l’équilibre atteint au bout de tant d’années, j’en appelle à une forme d’aide, de soutien et d’encadrement pour évoluer dans la sérénité nécessaire pour travailler à institutionnaliser la construction en paille.

 

Et je vous invite à lire les argumentaires suivants en espérant que dans la transversalité des compétences de votre structure, vous puissiez m’accorder le bénéfice de vos concours pour vivre les expériences décrites.

 

 

Madame, Monsieur,

 

Ce n’est probablement qu’une douce utopie, mais elle s’écrit, elle se chiffre, il ne lui manque pas grand-chose.

 

À l’heure des bilans concernant certains aspects de ma vie, le volet « projets » n’en est pas moins fourni et je cherche toujours comment concilier les dynamiques.

 

La logique comptable de mon bouclier social tient en quatre pages de tableur, si je peux justifier de la moindre ligne, je n’ai pas envie de la diffuser, j’en fais aussi ma raison sociale, professionnelle, économique ; mais plus encore sur ma méthodologie d’équilibre psychique. Néanmoins, il ne suffit pas que les choses soient bien écrites, bien pensées et bien chiffrées pour qu’elles se réalisent.

 

Une analyse plus fine, un audit, une sauvegarde, une bulle, un statut, une mission, un engagement, le tout pouvant apparaître comme l’expression d’une exigence pour ce qui me semble être limpide à mes yeux. Si j’étais un pédagogue, je penserais que je traduis encore bien mal mes projets, mais je n’ai nul envie de mouler mes propos pour qu’ils correspondent à une grille. Laborit le disait mieux que moi, mais les grilles ne fabriquent que des prisonniers et je ne suis pas certain que la grille que je conçois n’en fasse pas moins. Celle que je définis serait beaucoup trop complexe pour que quiconque ne puisse y prétendre sans le moindre apprentissage ou engagement. Je n’ai nul envie d’imposer mon modèle, je ne conseille pas non plus d’essayer de faire comme moi.

 

Nous devons imaginer, proposer, initier, élaborer le monde de demain, à reconstruire compte tenu des crises qu’il traverse. Nous n’en voyons probablement que les symptômes, les maux sont sûrement beaucoup plus profonds. L’expression de Michel Serres dans Le temps des cerises dresse un constat alarmant en esquissant des solutions. Je n’en suis pas pompeusement à me comparer à d’autres, de multiples personnes interviennent dans leurs domaines de compétences depuis longtemps pour qu’il soit temps de prendre conscience des limites de nos systèmes, des refontes nécessaires à la reconstruction de notre civilisation. Encore une fois, je ne me satisfais pas de l’état du monde, de l’état de nos microcosmes pour ne pas souligner les hérésies du conformisme ambiant et des fausses solutions proposées. Les cultes, les dogmes avec lesquels on nous conditionne ne sont que les déchets de l’illusion du pognon comestible. Maintenant qu’il n’y en a plus, qu’il s’évapore dans des tuyaux pour aller on ne sait où, que fait-on ?

 

J’ai écrit le texte « Bouclier social » il y a quelques jours. Je n’ai encore entrepris aucune démarche officielle. Si je dois en entreprendre pour cette utopie, que réclamerais-je et à qui ? Au préfet, au conseil général, à la mairie, à l’office HLM Manche Habitat, pour ce qui est de l’administration. Je dois avertir ceux qui me payent aussi, mon employeur, la CAF et Pôle-Emploi.

 

Je dois faire comprendre la logique, le travail, le contexte, les attendus, les enjeux pour qu’un nombre suffisant de personnes coopère à cette dynamique.

 

Pour cela, et je ne sais encore dans quel ordre même si quelques échéances arrivent, je vais organiser l’assemblée générale extraordinaire, suivi de l’assemblée générale ordinaire pour faire modifier les statuts de l’association. Les modifications suivantes doivent être apportées, elles portent principalement sur l’objet de l’association :

« l’association a pour objet le développement d’un bureau d’étude…. » ; à la place de « création ».

 

Ses domaines d’action et d’intervention sont liés :

- à l’auto construction écologique et économique à faible impact carbone.

- aux énergies renouvelables et de basse consommation.

- à la rénovation saine et écologique de l’habitat.

- aux activités de loisirs environnementales.

 

Ces modifications auront lieu à l’AG extraordinaire le 02/07/2010 à 20 heures à la salle d’activité de la mairie. L’ordinaire aura lieu à la suite. Ceux qui liront ceci sont donc invités à venir assister ou participer selon les statuts de chacun à ce temps fort de l’association. Un temps fort car, quoi qu’il advienne de ma requête, des choses vont changer pendant que d’autres changent déjà. Que l’association se voit confier ou non la gestion du domicile dont j’ai envoyé le préavis de rupture de bail, domicile faisant office de siège social de l’association, les choses changent parce que je pars ailleurs avec la présidence de l’association, à moins qu’elle ne soit dissoute ou que quelqu’un accepte en argumentant sévèrement de prolonger le travail accompli depuis cinq ans. Peut-être sommes-nous, ou peut-être aussi suis-je, moi seul, allé trop loin. Je vous laisse libre de vos avis. Je souhaite aussi exposer les logiques de mon arborescence, celle de ma conscience (cf. La raison des cloches).

 

L’association, après étude précise de quelques projets, a choisi de confier la responsabilité de son développement à un salarié. Pendant une durée déterminée de six mois dans un premier temps, à compter du mois de juillet de cette année, une personne coordonnera le travail de pilotage du projet élaboré l’hiver dernier pour lequel nous avions sollicité bon nombre d’institutions et de collectivités. Les missions, les attendus, le rôle, les tâches, l’organisation du travail, en un mot, la fonction est définie.

 

Il est très peu probable que l’on nous accorde tout, mais dans ce cas, j’ai exposé dans mes tableurs les coûts inhérents à une telle synergie. Sans revenir dans les détails, entre la double résidence, l’emploi et le fonctionnement de l’association, le coût global est d’environ de 16 000 € par an, coût estimé avec les aides à l’emploi, il faut savoir que pour le moment l’état finance sous réserve d’éligibilité 90 % du montant du salaire. En totale autonomie, pour employer une personne à temps plein dans de bonne condition, hors aides, le coût brut pour un SMIC est d’environ 26 000 €.

 

Le contexte national et international de la construction paille est propice à quelques sollicitations pour aider et favoriser des pistes de recherches dans les domaines de la paille et de la rénovation écologique. Principalement l’année 2010 va voir la labellisation Effinergie de la construction paille, certifiant le mode de construction BBC (bâtiment basse consommation). Si les besoins en formation professionnelle risquent de grandir, les réseaux acteurs de ce travail doivent se préoccuper de concevoir des chantiers prototypes pour y élaborer la mise en place de contenus de formation.

 

Notre projet, tel que défini, tel que connu, peut parfaitement prétendre à accueillir un chantier réservé à la formation des professionnels en éventuelles reconversions en dépit de notre déficit géographique. Un projet plus central sur le territoire serait plus judicieux pour minimiser les transports. Néanmoins, je revendique la nécessité pour nous tous de pouvoir jouir d’un espace pour concrétiser ce projet.

 

Nous pouvons certainement y arriver sans la double résidence et sans tous les artifices connus, mais l’étude précise de cette possibilité menée conjointement sur le canton des Pieux par Autoktonomie, la Zéco des Acacias et APPROCHE-Paille à Orléans pourrait augurer d’un projet innovant pouvant servir l’intérêt général.

 

Dans ce contexte, je ne sais pas ce que l’on pourra nous reconnaître, nous attribuer. La manière de le demander aura sûrement aussi une incidence, chacun a sa susceptibilité. Nous avons continué l’association pour mener cette réflexion, aucun d’entre nous peut se targuer d’un diplôme dans les domaines visés pour que nous puissions prétendre à création d’entreprise. Néanmoins, une fibre sociale, humaine, professionnelle ; une motivation, des convictions me font penser que les risques sont aujourd’hui minimisés par rapport aux idées qui ont participé à la création de l’association. Les coopérations nécessaires au progrès de notre association sont encore à écrire, à proposer, à réaliser. Rien de ce que je vois, entends, constate, apprends, ne me dissuade du contraire.

 

Reste qu’il faut et qu’il faudra financer tout ça pour que ces synergies se pérennisent. Certains ont déjà pris leurs responsabilités pour faire évoluer l’association dans un contexte financier favorable. D’autres pourraient et peuvent aussi le faire. Chacun, le moment venu, se posera la question de ce qu’il peut faire et comment le faire mais aussi dans quels objectifs avec quels attendus pour évaluer les actions.

 

À ce propos, la note argumentaire rédigée par Jean-Baptiste Thévard (jbthevard@approchepaille.fr) atteste aussi des logiques à un autre niveau de décision. Ce document est encore confidentiel, aussi vous demanderai-je de le contacter en personne pour de plus amples informations sur les filières en gestation.

 

En conclusion, je résumerais ma sollicitation en trois points :

 

-      Bénéficier d’une prolongation de bail par tranche de six mois (soit dans un premier temps jusqu’à fin décembre 2010) , avec fonction de siège social.

-      Organiser une table ronde départementale sur les projets de l’association déjà nommée.

-      Obtenir des aides financières pour couvrir une partie des charges telles que présentées dans les tableurs joints. Il vous faudra venir voir sur place !

 

Dans l’attente de vos réponses et des avis que vous formulerez, veuillez recevoir l’expression de mon engagement à trouver les voies d’une réhabilitation sociale.

 

Les Pieux, le 23 juin 2010.

 

 et je ne sais toujours pas à qui l'envoyer. je disais plus haut que partout c'était non, celui qui pour moi à le plus souvent dit oui c'est l'état, mal à droite ou bien à gauche, je ne suis qu'un produit de l'état... un déchet aussi comme il en fait tant, mais je ne pourrait jamais gâcher autant que lui...

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