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AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

AL3ES, Agence Locale de l'Écologie, de l'Énergie, de l'Économie et de la Solidarité....

On n'a jamais raison trop tôt, on a raison. Point... C'est un peu radical et parfois on ne vit jamais assez longtemps pour le savoir. Dans nos urgences, des mots de maux, des clins d'œil et des coups de gueules, des propositions, des idées (parfois), des envies, transition toute faites pour toutes les belles...

Publié le par franck
Publié dans : #politique

C'est une des conséquences de la catastrophe de Fukushima, des zones d'exclusions autour du site, jusqu'à 30 kilomètres, organisent une mosaïque (c'est beau!). selon les endroits il y aurait des zones où la contamination serait plus grande qu'à Tchernobyl. Rien que ça. J'entends encore les toutous de l'atome nous assener qu'il n'y avait pas de catastrophe.

Après tout 30 kilomètres à l'échelle de la planète on pourrait s'en foutre.

 

Rapporté à l'échelle du Cotentin que puis je dire ? Et bien si l'on prend en compte DCNS à Cherbourg, L'usine AREVA à Jobourg et la centrale de Flamanvile, la composition de se triangle a tout au plus 30 kilomètres de côté. En imaginant le pire avant que ce ne soit interdit, pour le moment le pire est nié, occulté, remis dans la technicité des employés pressés comme des citrons et dans l'arrogance bien cocardière des thuriféraires de l'atome; quel scénario est imaginé si un accident devait contraindre les autorités à décréter des no man's land sur le nord cotentin? Qui serait chargé d'aller entretenir, surveiller, maintenir l'état des installations nucléaires qui seraient dans ces zones ? y-a-t-il des volontaires ?

J'en arrive à me dire qu'il y a là une addiction. Au même titre que l'alcoolique, que le drogué qui savent que ce n'est pas bon pour eux, qu'ils se mettent en péril au quotidien dans leur toxicomanie; nos bonshommes de l'atome aiment à se faire du mal. Ils vivent sur un cadavre à se débattre pour attraper les meilleurs morceaux les moins pourris. Et je vois dans mon quotidien qu'il vaut mieux être addicte à une anomalie du genre humain que de tenter d'en promouvoir une issue, une sortie, base d'une société plus juste et plus équitable.

Et je pense aujourd'hui qu'au delà des arguments écologiques, économiques, sociaux perdurer dans cette voie tient plus de la psychiatrie que de tout exercice noble de la pratique politique, sociale et humaine. Il est beaucoup plus facile de stigmatiser des individus dans leur forme de psychisme de d'admettre une schizophrénie collective vielle de plus d'un demi-siècle. ça rassure ! 

Une issue serait de ne pas reproduire les schémas du passé, mais en la matière les logiques tiennent plutôt de la vis sans fin. J'exercerai le vice sans faim de souligner les symptômes de cette pathologie.

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